Message du Pape Benoît XVI, à l’occasion de l’audience générale du 2 novembre: «Après avoir célébré la Solennité de tous les Saints, l’Église nous invite aujourd’hui à commémorer tous les fidèles défunts. Ces fêtes nous disent que seul celui qui reconnaît une grande espérance dans la mort peut aussi vivre une vie dans l’espérance. Si nous réduisons l’homme à ce qu’il peut percevoir empiriquement, la vie elle-même perd son sens profond. L’homme a besoin d’éternité, toute autre espérance est trop brève, trop limitée. L’homme est explicable seulement s’il y a un Amour qui dépasse tout isolement, même celui de la mort, dans une totalité qui transcende aussi l’espace et le temps. L’homme est explicable et trouve son sens le plus profond seulement s’il y a Dieu. Et nous savons que Dieu est sorti de son éloignement, qu’il s’est fait proche, qu’il est entré dans notre vie et qu’il nous dit: «Je suis la résurrection et la vie». Oui, chers amis, Dieu s’est vraiment montré, il est devenu accessible, il a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils pour que celui qui croit ait la vie éternelle et, dans l’acte suprême d’amour de la Croix, il a vaincu la mort et il nous a ouvert les portes de l’éternité. Le Christ ressuscité nous soutient dans la nuit de la mort que lui-même a traversée. Nous pouvons nous confier à lui sans crainte. N’ayons pas peur de vivre avec cette grande espérance et de la proclamer au monde : après la vie présente ce n’est pas le néant!»
Service de Radio Vatican.
Dom Romain