Lecteur de journal au café. (Photo: PF) Ouverte tôt le matin et jusqu’à tard le soir, la petite maison de la presse - édicule où l’on vend des journaux, que d’aucuns sont tentés de rapprocher d’un autre édicule figurant au dictionnaire : un petit temple - expose maints titres en vue de satisfaire la curiosité de tout un chacun. Ou le besoin de savoir, de se distraire, la nécessité de se tenir au courant, c’est selon.
Les quotidiens, entre autres
livrent à la population ce qu’elle attend. Attend, avec deux t : celui de tourmente, l’autre pour tragédie. A choix encore: turbulence, turpitude, trouble, tempête… Pour les plus exigeants, le t de transparence.
C’est ainsi. Ouverte en quasi permanence, la grande exposition des titres et des textes vise à capter le regard, à décider le quidam de passer à l’acte : acheter le journal et, au fil de la lecture, faire du lecteur celui qui maintenant sait.
L’exigence première
du lecteur a-t-elle trait à la transparence de l’information dans son ensemble, fournie par le quotidien acheté ce matin? Ou d’abord à l’écho des tourmentes, tragédies, turbulences, turpitudes, troubles, tempêtes en tout genre dans le quartier, la cité, le canton, le pays, ce continent et les autres? S’interroger, naturellement ; sonder les autres.
Vous êtes au courant?
Zavez lu le journal…Le drame de la rue du Trente Août, la nomination de l’évêque du diocèse, le nouveau modèle chez telle marque de voiture, la destruction des cabanes construites pour les enfants par la ville au jardin public sous la gare, le résultat du match à Genève, la naissance d’un tigre au zoo, le nouveau programme des spectacles à la maison de quartier…. M’en fout, laissez-moi tranquille!
Des t, pour d’aucuns
Celui de tendre à voir dans les nouvelles du quotidien du jour ou de la veille, du «complètement dépassé» alors que, aux yeux du voisin, plusieurs d’entre elles ont ou auront un impact sur la façon de voir le monde, d’analyser les faits…
Celui de torpiller tout projet, en famille ou à l’école, d’associer autrui à la lecture et à la réflexion, au comment voir les choses, les êtres…
Le t de tenir pour universelle la conviction que chacune, chacun dans son entièreté fait partie du temps présent, et à ce titre connaît l’égalité.
Enfin, le t venant à l’esprit au terme de cette chronique, celui de se transcender.
Phil'obs
Avec l'agence pro info
Une chronique ou simplement des échos de la foultitude de constats, paroles, obligations, souhaits, analyses, peines, propositions, comportements, désillusions, attentes, réflexions, actes de vivants tout simplement ?
Philippe Golay, un journaliste laïc de Suisse romande, entré en information il y a cinq décennies, livre l’un ou l’autre fruit de son observation afin de nourrir la réflexion des lecteurs si quelque appétit se manifeste.
PhilGo - avec l’agence pro info
"La Liberté" voit dans cette élection de ...
[lire la suite...]C’est une chose connue, les trains qui ne déraillent pas et qui ...
[lire la suite...]Le message adressé à la Cheffe du Département fédéral de l'environnement, ...
[lire la suite...]Le nouveau site de "choisir", se veut plus fonctionnel, plus ...
[lire la suite...]"Cette décision stratégique doit permettre au Giornale del Popolo de ...
[lire la suite...]