La Basilique de la Nativité à Bethléem (Photo: Berthold Werner) Beaucoup de Palestiniens voient dans cette décision une victoire d'étape sur la route vers la reconnaissance d'un Etat souverain.
Des représentants des Eglises avaient mis l'UNESCO en garde face à une instrumentalisation de la Basilique de la Nativité à des fins politiques et culturelles, au détriment de l'indépendance de l'Eglise dans les lieux saints.
Après l'admission de la Basilique de Bethléem au patrimoine mondial de l'UNESCO, les réactions du côté des Eglises sont plutôt réservées. Le custode de Terre sainte Pierbattista Pizzaballa a affirmé dans une première prise de position qu'il s'agissait en premier lieu d'une reconnaissance de l'ensemble de la Vieille-ville de Bethléem et non seulement de l'église de la Nativité. Ce qui donne un nouvel éclairage à cette décision, estime le religieux franciscain italien.
La Basilique de la Nativité est "d'abord et surtout un lieu de célébration", souligne le custode. C'est pourquoi "les éléments politiques et culturels, qu'ils soient de nature locale ou internationale" doivent en rester éloignés. "Les lieux saints doivent demeurer un espace de paix et de recueillement pour tous les pèlerins et ne doivent pas devenir des lieux de cohabitation difficile", ajoute le Père Pizzaballa. Il salue l'affirmation du président palestinien Mahmud Abbas selon laquelle l'autonomie des Eglises est préservée dans la gestion de la Basilique de la Nativité et le statu quo est respecté. "Cette assurance est très importante", souligne le custode de Terre sainte.
Les autorités palestiniennes n'expriment actuellement que joie et fierté pour leur premier "monument national". Le premier ministre Salam Fayyad a parlé d'une "victoire de la justice", qui procurera de l'espoir au peuple palestinien. Le ministre des affaires étrangères Riyad al-Malki a remercié l'UNESCO pour la reconnaissance des droits culturels des Palestiniens. La responsable de l'OLP Hanan Ashrawi a vu dans cette décision la confirmation de l'extraordinaire héritage culturel des Palestiniens.
L'interprétation est tout autre du côté israélien. Selon le bureau du ministre-président Benjamin Netanjahu, la décision de l'UNESCO prouve que l'organisation prend ses décisions à partir de réflexions politiques et non culturelles. Ajoutant: "Le monde doit se rappeler que l'église de la Nativité, qui est sainte aux yeux des chrétiens, a été autrefois désacralisée par des terroristes palestiniens".
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Questions simples
Pour qu'elles raisons les colons anglais e 1870, puis italiens en 1930, ont ils fait rebatiser deux villes en Éthiopie à la fin de leur occupation ?Ces deux villes s'appelaient respectivement :
Magdala qui aujourd'hui s'appelle Amba Mariam.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amba_Mariam
Nazareth qui aujourd'hui s'appelle Adama.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adama_(Éthiopie)
Qui veut effacer de l'histoire du temps des villes portant des noms aussi prestigieux ?
A qui et a quoi sert le fait de déplacer à bethleem ou à jérusalem des événements qui on préalablement été effacés par nos ailleux ?