Chrétiens d’Orient, entre la peur et l’espérance
A l’heure du passage au Nouvel-An, les informations presque...
Cette agression est la dernière sur une liste d'actes de profanation antichrétiens commis par des extrémistes juifs. Au début du mois de février, le Conseil des Institutions religieuses de Terre Sainte avait déjà vivement condamné les graffitis et les actes de profanation antichrétiens commis dans la nuit de lundi à mardi 7 février. Ces attaques visaient le monastère grec-orthodoxe de la Sainte-Croix, à Jérusalem, et une école mixte fréquentée par des élèves juifs et arabes. Aucun suspect de ces agressions n'a encore été arrêté.
Signant leur forfait en hébreu, les extrémistes ont écrit sur le mur d'enceinte de l'église baptiste "Nous allons vous crucifier" et "Mort au christianisme", ainsi que des phrases insultant Jésus et la Vierge Marie.
Un groupe de colons se réclamant du slogan "Price tag" (le prix à payer), proteste contre le démantèlement des constructions juives illégales dans les territoires palestiniens, raison pour laquelle ces extrémistes ont déjà endommagé des installations militaires israéliennes.
Pour se venger, ces colons s'en prennent aussi régulièrement aux biens des Palestiniens, saccageant des plantations d'oliviers ou des voitures. Ces militants ont a déjà incendié des mosquées en Cisjordanie, et depuis quelques temps aussi en Israël même, et également vandalisé des propriétés appartenant aux chrétiens. Ces extrémistes issus des implantations juives en territoire palestinien ont signé leurs actes "Les Maccabées de Migron", une implantation illégale que le gouvernement israélien entend évacuer.