Mgr Brunner remet aux délégués des diocèses le message des évêques suisses pour le 50e anniversaire de Vatican II (photo: apic mp) Les chasubles dorées, les mitres, les crosses, l'encens, la musique, les chants grégoriens, dans la basilique de style paléo-chrétien de la sainte Trinité à Berne, donnaient à revivre en miniature l'ambiance de l'ouverture du Concile Vatican II, le 11 octobre 1962 à Rome. Evêques, prêtres et laïcs délégués par les diocèses ont voulu commémorer cet événement majeur pour la vie de l'Eglise catholique.
Pour Mgr Norbert Brunner, président de la CES, le Jubilé du Concile n'est pas seulement un regard vers le passé, c'est surtout un envoi vers l'ensemble de la société pour aller 'apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres', selon la formule de l'Evangile. "Nous devons être présents sur le 'parvis des gentils' pour conduire les hommes à Jésus, pour leur donner ce que nous avons nous-mêmes reçu, a relevé l'évêque de Sion. Pour cette mission, nous sommes forts de la promesse du Christ: 'Je suis avec vous jusqu'à la fin des temps'".
Partout nous rencontrons des gens qui ont besoin de cette libération, des malades, des souffrants, des désespérés, des personnes esclaves de l'argent et de la consommation. C'est à partir de cette mission que les textes du Concile sont encore d'actualité. En lançant Vatican II, il y a exactement 50 ans, le pape Jean XXIII pensait que chaque époque a besoin de trouver la bonne adaptation du message évangélique.
C'est dans ce sens que le président de la CES a remis, personnellement à chacun des délégués diocésains, le message des évêques suisses pour le début du Jubilé des 50 ans du Concile Vatican II. Ce Jubilé se poursuivra sur trois ans jusqu'au 8 décembre 2015, date anniversaire de la clôture de Vatican II.
Pour 2012-2013, dans le cadre de l'Année de la foi proposée par le pape Benoît XVI, les évêques suisses invitent à se pencher sur la question de la liturgie. La deuxième année sera consacrée notamment à l'œcuménisme et au dialogue interreligieux. La troisième année, sous le titre "une foi qui engage", permettra de réfléchir sur "l'Eglise dans le monde de ce temps", problématique qui fut un des axes de Vatican II.
Pour Mgr Pier Giacomo Grampa, évêque de Lugano, le Concile Vatican II a été un souffle puissant pour le jeune prêtre qu'il était à l'époque. Aujourd'hui à la veille de sa retraite comme évêque, il pense que ce souffle s'est atténué et qu'il faut le revivifier.
Les trois ans de réflexion proposés par la Conférence des évêques doivent être l'occasion de retourner à la source et de retrouver cet esprit, pour regarder en avant et non pas en arrière.
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Un comportement déshonnête !
Le comportement des évêques est déshonnête.En effet ils se voilent la face et refusent de reconnaître l'évidence. Vatican II est un échec sur toute la ligne. Il est temps de remettre en cause ce concile.
C'est un peu comme les directeurs d'un hopital qui verraient tous leurs patients mourir à cause d'un nouvelle thérapie inadéquate imposée par l'ordre des médecins. Et, par fidélité obtuse aux directives ils refuseraient de reconnaître le problème et tirer les conséquences qui s'imposent: abandonner ce traitement funeste.
Il en va exactement de même dans l'Eglise actuelle.
Laissons à Candide...
... le plaisir d'affirmer n'importe quoi. Et bénissons l'Esprit Saint qui, une fois de plus, a conduit et continue de conduire son Eglise à travers l'expérience des conciles oecuméniques et le magistère authentique des évêques unis au pape. Quant au grand pontife Candide I., peut-être ferait-il oeuvre utile en cultivant son jardin. Joyeux Noël!@Candide
Ce n'est pas la Concile qui est un éche ! C'est la manière dont certains prêtres et évêques l'ont interprété ! Là c'est un échec ! C'est le propres de certains clercs qui se sont crus autorisés à faire du n'importe quoi sous prétexte de l'actualité du Concile. Disparition du latin, disparition du champ grégorien, destructions d'autels, destructions de vêtements liturgiques, ventes de calices, ciboires, désacralisation voire massacre de la liturgie Paul VI. Tout cela avec la complicité active ou silencieuse des évêques chargés de vérifier qu'aucun abus ne soit ni commis ni toléré ! La crise de l'Eglise actuelle vient de la crise d'un clergé post 68 et d'ordinations d'hommes qui n'étaient certainement pas fait pour le sacerdoce mais qui auraient sans doute été plus heureux en faisant autre chose. Au lieu de ça ils ont pensé à démolir, à rejeter le magistère, à protestantiser l'Eglise Catholique en voulant désacraliser le sacerdoce. On a laissé faire et le résultat ne s'est pas fait attendre. La baisse de fréquentation des Eglises, la crise des vocations tout cela prend racine dans ce que certains n'ont plus voulu obéir et n'ont souhaité que ré-inventer l'Eglise Catholique qui elle existait déjà et n'avait certainement pas besoin de ce qu'elle a subi durant ses 50 ans. Le ver est encore dansle fruit vu que ces prêtres ont encore des responsabilités et se sont arrangés pour faire venir leur "amis" afin qu'ils puissent opérer en toute sérénité l'oeuvre de destruction.Ajoutons à cela l'ignorance de plus en plus grande des laïcs qui ne savent plus ce qu'est la vrai messe Paul VI tenus qu'ils sont dans l'ignorance par des prêtres qui à force de ré-inventer des messes à leur guise ont fait que personnes ne sait vraiment ce qu'est le rite Paul VI.
L'interprétation du concile et des notamment de la liturgie
Edifiant de la bêtise des hommes en charge du peuple de Dieu...http://fr.gloria.tv/?media=14464