Mgr Vitus Huonder, évêque de Coire (Photo: évêché de Coire) Mgr Huonder bénéficie de la « pleine confiance » de Benoît XVI et le pape souhaite qu'il fasse preuve de « continuité » dans sa fonction, a affirmé l'évêque dans une lettre aux collaborateurs du diocèse, le 7 avril. Il avait quelque temps auparavant rencontré le cardinal Marc Ouellet, préfet de la congrégation pour les évêques.
Mgr Huonder n'est pas resté insensible aux exigences de certaines personnes, demandant sa démission. Mais, pour lui, les gens doivent comprendre qu'on ne change pas d'évêque comme de gant. Parce que l'évêque est un « principe de stabilité ».
Si les critiques doivent être prises au sérieux, il n'est pas possible de discuter de tout. « Par exemple, on ne peut pas discuter de la démission d'un évêque. A mon avis, on ne peut pas discuter non plus des personnes nommées par l'évêque comme proches collaborateurs – cette question le concerne uniquement. »
L'unité du diocèse pourrait être rétablie très rapidement, si les membres du diocèse se tournent vers leur mission principale. « Si nous proclamons la foi, si nous faisons ce que l'Eglise attend de nous. Si chacun fait son devoir, nous aurons très rapidement l'unité », a déclaré l'évêque.
Au vu de la position de l'évêque, Werner Inderbitzin, porte-parole de l'association des Eglises cantonales du diocèse de Coire (Conférence de Biberbrugg) ne peut se représenter « comment nous allons continuer avec Mgr Huonder alors que la relation de confiance est détruite ». Le 9 avril, il a confié au Neue Luzerner Zeitung que la Conférence de Biberbrugg exige de Mgr Huonder qu'il se sépare de Martin Grichting, vicaire général controversé. Ce dernier est connu pour son opposition au système suisse dual et à la levée d'impôts ecclésiastiques.
Le président du Conseil synodal de l'Eglise catholique romaine du canton de Zurich n'est pas d'un autre avis. Benno Schnüriger ne peut comprendre la réaction du pape. « Dans n'importe quelle entreprise, le chef aurait tiré la sonnette d'alarme. Mais dans le diocèse de Coire, nous devons simplement passer à l'ordre du jour », s'est-il indigné.
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Si seulement les évêques de Suisse étaient tous comme Mgr Huonder. L'Eglise catholique de Suisse aurait au moins une idée claire de ce que signifie ETRE CATHOLIQUE.Je soutiens Mgr Huonder - martir de l'Eglise catholique suisse !
Tout à fait d'accord Echo du Jura. Enfin un évêque "catholique" qui dit en vérité ce qu'est la foi catholique. Qui n'a pas peur de déplaire au monde sécularisé dans lequel nous vivons. Qui ne se laisse pas impressionner par la dictature de la pensée dominante. Si nous avions plus d'hommes de ce courage, de cette cohérence nous ne vivrions sans doute pas les ambiguïtés dont certains clercs nous affligent ni un appauvrissement de la foi catholique. Etre catholique c'est accepter le magistère, les dogmes de foi qui nous sont proposés. Vouloir vider de sa substance la foi de l'Eglise nous conduira à n'en pas douter aux désastres de la division qui malheureusement sont déjà sous nos yeux. Un prêtre qui désobéi à son évêque, qui ne le soutient pas n'est pas source de communion mais bien de division. Triste de voir que la majorité de prêtres du diocèse de Coire on crut bon devoir "abandonner leur évêque" et le livrer à la vindicte médiatique et de paroissiens qui, parce que ces même prêtres n'exposent plus la foi catholique, sont complètement désorientés. Bravo Mrg Huonder, vous menez le bon combat comme le dit St-Paul. Je sais que vous récolterez le moment voulu, par votre fidélité et votre courage, les fruits que le Christ promet.AU MOINS UN EVEQUE CATHOLIQUE
MGR HUONDER EST CATHOLIQUE ET CELA DERANGE LA MAFIA DES PROGRESSISTES ET AUTRES BOBOS!CONTINUEZ EXCELLENCE POUR LA DEFENSE DE LA FOI CATHOLIQUE INTEGRALE.