2001
Le P. Kolvenbach se déclare personnellement contre la peine de mort, même si le catéchisme de l’Eglise catholique l’admet dans des cas d’une extrême gravité. S’il considère avec faveur l’utopie non-violente, le général des jésuites tempère cette vision idéale avec la dure réalité d’un monde qu’il connaît bien. Le religieux néerlandais a en effet vécu de nombreuses années de sa vie dans une ambiance de guerre, que ce soit durant l’occupation allemande de son pays ou lors de son long séjour au Proche-Orient.
L’utopie de la non-violence face à la réalité de l’oppression
2001
Figure de proue jésuite, le Père Fernando Cardenal fut ministre de l’éducation dans le gouvernement sandiniste du Nicaragua, après l’insurrection populaire qui a mis fin à la cruelle dictature de Somoza. Après avoir refait un noviciat d’un an, l’ancien prêtre-ministre, expulsé de la Compagnie de Jésus en 1984, en fait de nouveau partie depuis deux ans. Il est désormais professeur à l’UCA, l’Université catholique des jésuites à Managua.
Fernando Cardenal, de l’utopie sandiniste à la réintégration dans la Compagnie de Jésus
