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Vaud : Journée du clergé à La Longeraie
La revue «Esprit», dans son n° 266-267 d’août-septembre 2000, n’est pas tendre pour le major-général Paul Kagame. Sous la plume d’un auteur comme Rony Brauman, de Médecins sans Frontières (MSF), du journaliste de «Libération» Stephen Smith et d’un chercheur comme Claudine Vidal (CNRS-Centre d’études africaines-EHESS), on peut lire: «Au lendemain d’un génocide que la communauté internationale n’a pas su empêcher, un responsable de crimes contre l’humanité accède à la tête de l’Etat rwandais au nom des victimes qu’il prétend représenter». Sous la conduite du général Kagame, dont la responsabilité personnelle est engagée, écrit «Esprit», le FPR s’est en effet livré à des tueries de Hutus organisées après, pendant et même avant le génocide des Tutsis. «Au Rwanda de l’après-génocide, en lieu et place d’une politique de réconciliation, la violation des droits de l’homme a été érigée en système de gouvernement», affirment R. Brauman, S. Smith et C. Vidal.
APIC Interview
Etats-Unis: La dette des pays pauvres toujours bien présente
Fribourg: Contribuer aux paroisses pauvres du canton plutôt que sortir de l’Eglise
Le dialogue œcuménique a été «ardu en 2000