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A la veille de la publication à Rome du document «Mémoire et réconciliation: L’Eglise et les fautes du passé», des voix discordantes continuent de se faire entendre au sommet de l’Eglise sur l’opportunité d’une telle demande de pardon.
Le Père Georges Cottier, dominicain suisse et théologien de la Maison pontificale, estime pour sa part qu’il serait dangereux de lier passé et présent pour la lecture du document de «Demande de pardon», présenté mardi à Rome.
Prenant la parole au cours de la conférence de presse du 7 mars, le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, est intervenu en tant que président de la Commission théologique internationale qui a rédigé le document «Mémoire et réconciliation, l’Eglise et les fautes du passé» publié en France le 1er mars -, qui explique le sens de cette démarche.
Le document en grandes lignes
Jean Paul II est revenu, au cours de la cérémonie de «demande de pardon», sur l’essentiel du document «Mémoire et réconciliation: L’Eglise et les fautes du passé», rédigé par la Commission théologique internationale que préside le cardinal Josef Ratzinger. Publié en France le 1er mars dernier, ce document avait pour but, en six chapitres, d’expliquer les raisons, les conditions et le contenu exact de cette démarche voulue par le pape.
Arrivés par le fond de la basilique, ils ont parcouru en procession la centaine de mètres les séparant de l’autel, tandis que Jean Paul II les suivait, debout sur l’estrade surélevée qu’il utilise désormais pour parcourir l’allée centrale de la basilique.
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