Nigeria: Les députés de l’Etat de Kano adoptent à leur tour la Charia
Rome: Conclusion de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens.
Grande-Bretagne: Le remariage des divorcés bientôt autorisé dans l’Eglise d’Angleterre
Une rencontre fraternelle, mais qui n’a «rien donné»
Egypte: Le divorce et les droits de la femme au cœur du débat parlementaire en Egypte
Belqique: Nouvel épisode dans l’affaire du prêtre pédophile Robert Borremans
Rome : Recueil des textes bibliques en 6 langues pour le Jubilé 2000
Le «World Economic Forum de Davos», pour inaugurer le siècle, tient salon derrière les barricades. Cette indécence du gratin mondial où se piquent d’apparaître même des gens d’Eglise – tel théologien célèbre, tel cardinal, ne dédaigne nullement de s’y faire inviter – pourrait encore passer pour l’expression de la vaine gloriole d’une société décadente, si les enjeux de ses discours ne mettaient en cause le sort de milliards d’être humains. Ici, à Davos, se jouent des opérations et se nouent des alliances très souvent sans aucun rapport avec la mission dévolue soit aux élus des nations, soit aux chefs d’entreprise. Elles n’ont pour seul but que d’accroître les capacités de profit de l’impérialisme économique et d’en assurer les garanties politiques. Des hommes, des femmes, sont là, exercent des fonctions de premier plan, représentent des intérêts colossaux, font preuve d’une certaine intelligence de la réalité et parfois d’un soupçon d’éthique, mais la valeur de la personne humaine n’a point cours en leur cénacle.