Afrique du Sud: Projet de loi à l’étude sur les changements de sexe
Quoi de mieux qu’un ascenseur d’une surface commerciale pour faire achat de votes. Propagande électorale oblige. Surtout si dans ledit ascenseur a pris place une dame, «habillée différemment», la tête recouverte d’un voile, et un monsieur d’âge respectable. Visiblement retraité de son état et xénophobe par conviction. Devinette: à quel parti politique appartient ledit monsieur si ce dernier, s’adressant à la dame en question, l’invective à coups de: «ici en Suisse, on ne s’habille pas comme ça», et de: «les étrangers comme vous n’ont pas leur place chez nous». Réponse facile, direz-vous. Surtout si en sus l’individu profite du moment d’indignation des autres «ascensés» pour sortir de sa poche un papillon électoral. Invitant de façon indécente à voter pour son parti. Le peu de lumière qui éclairait la cage d’ascenseur n’empêcha toutefois pas de voir clair. Contrit et dépité notre homme remisa non sans agacement son matériel, renvoyé qu’il fut à sa place par les autres personnes présentes. trois étrangères. Qui le signifièrent sans ménagement à notre propagandiste et marchand de haine, laissé sans voix pour l’occasion. Ah si son parti pouvait aussi l’être, lors du verdict des urnes, au soir du 19 octobre. (Pierre rottet)
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