«Libérez nos enfants !»
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La population noire brésilienne descend des premiers esclaves de l’ère coloniale. Dès 1532, par millions, ils furent amenés de force dans le pays pour être surexploités comme main d’œuvre abondante, dans les mines d’or ou dans les plantations de canne à sucre. Au Brésil, jusqu’à la fin du siècle passé, deux personnes sur trois étaient des Noirs. Au début du 19e siècle, la famille royale, fuyant l’invasion du Portugal par Napoléon Bonaparte, se réfugie au Brésil. Elle exige une politique de «blanchiment» du pays, qui s’ouvre alors aux étrangers non noirs. Ce mouvement va s’intensifier après l’interdiction légale du trafic d’esclaves en 1850, qui accélère encore la politique de «blanchiment». On assiste à l’arrivée d’un grand nombre d’immigrants blancs, notamment des Italiens dans les années 1870. L’esclavage en tant que tel est aboli en 1888, mais il n’y aura pas d’intégration pour la majorité noire devenue «libre».
Seulement 5 évêques noirs au Brésil