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Deux fondatrices de Congrégations religieuses
Jean-Paul II a béatifié dimanche pour la première fois un martyr du communisme en Bulgarie, Mgr Eugène Bossilkov (1900-1952), condamné à mort pour avoir refusé de collaborer à la formation d’une Eglise catholique bulgare indépendante de Rome. Premier martyr du stalinisme proclamé bienheureux, Mgr Eugène Bossilkov est aussi le premier catholique de Bulgarie, un pays en majorité orthodoxe, à être béatifié. Jean-Paul II aurait aimé que la cérémonie se déroule dans sa patrie (il a été invité l’an dernier par le président Stoianov), mais il y a renoncé en raison de la situation de l’Eglise orthodoxe locale, divisée dans sa hiérarchie, explique le postulateur de la cause, le Père Taccone. La nièce de l’évêque, une religieuse de 77 ans, Soeur Gabrielle, était présente à Rome dimanche pour la béatification. Présente lors de son arrestation, elle est la dernière personne de sa famille à l’avoir rencontré lors de son «procès». Elle lui portait des paniers de fruits secs à la prison de Sofia, et c’est à elle que les geôliers remettront les derniers effets de l’évêque, tachés de sang après les tortures qu’il eut à subir avant d’être fusillé, le 11 novembre 1952. A leur dernière entrevue, Mgr Bossikov, qui avait refusé de déposer un recours en grâce, lui avait confié: «Je sens que le Seigneur m’a donné la grâce et j’accepte la mort».