Depuis 1995, on estime entre 20’000 et 25’000 le nombre de personnes assassinées par les forces armées, la guérilla, ou les groupes paramilitaires. De sources autorisées à Bogota, on articule le chiffre de 24’000 à 28’000 assassinats en 1997. Autant qu’en 1996, indique la Commission colombienne «Justice et Paix». Selon elle, sur 28’000 morts cette année-là, 4’322 étaient des enfants. Dans les bidonvilles des grandes villes comme Cali, moins d’un meurtre sur dix est élucidé. Il touche pour la plupart des jeunes, souvent membres de «pandillas», abattus par les «escadrons de la mort» pour le compte de la police ou des commerçants. Aujourd’hui, entre 30 et 70 personnes tombent chaque jour dans ce pays, victimes de la violence.
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