Rupture avec la culture de l’omerta
Rome, 10 février 2012 (Apic) Le Père Federico Lombardi a souligné, le 9 février 2012 à Rome, combien les participants au symposium sur la pédophilie s’étaient «sentis très soutenus par le pape comme inspirateur et par ses collaborateurs».
Le Père Lombardi a assuré que les organisateurs avaient «toujours été en communion avec le pape» au cours des travaux et qu’il serait informé des détails de cette initiative.
«Benoît XVI sait de quoi nous nous occupons, a encore affirmé le ’porte-parole’ du Vatican. Il nous a envoyé un message (signé en son nom par le secrétaire d’Etat, ndlr), très beau et très clair au début. Il a approuvé un financement important de la part de la ’Papal foundation’ pour le centre de prévention», lancé au terme du symposium et basé à Munich en Allemagne.
Le Père jésuite a encore salué l’aide de «tous les grands collaborateurs du pape» et souligné la grande cohésion durant l’organisation du symposium, avec les principaux dicastères romains et la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège.
Interrogé par les journalistes sur les résultats du symposium, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a affirmé qu’il y avait déjà eu «de nombreuses ruptures de la culture de l’omerta sur les abus de la part du clergé» dans l’Eglise. Le congrès représente «un nouveau pas important pour partager ce changement au niveau de l’Eglise universelle».
Aucune audience avec Benoît XVI n’a pas été jugée nécessaire. La plupart des participants connaissent bien le pape et son enseignement. (apic/imedia/cp/ggc)
webmaster@kath.ch
Portail catholique suisse
https://www.cath.ch/newsf/rupture-avec-la-culture-de-l-omerta/