Rome, 10 juin 2012 (Apic) Pour Carlo Bellieni professeur en néonatologie et éditorialiste de ’L’Osservatore Romano’, la crise économique oblige la médecine à « revenir à l’essentiel » et à renoncer aux ’caprices’.
Dans un article publié le 9 juin 2012, le professeur relève qu’il faut donner « moins de poids à la médecine des caprices », où « l’on se rend chez le médecin comme on va au supermarché », à l’instigation des laboratoires pharmaceutiques qui « transforment en maladies des états normaux comme la timidité ou la calvitie ». Le spécialiste santé du quotidien du Vatican espère que la crise économique incitera le monde médical à favoriser au contraire « la recherche et les investissements concernant les maladies rares, les pandémies du tiers-monde et les soins aux catégories les plus faibles ». (apic/imedia/mp)
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