Argentine: Le pape François innocenté par la Cour suprême
Buenos Aires, 19 mars 2013 (Apic) Pour le président de la Cour suprême d’Argentine Ricardo Lorenzetti, actuellement à Rome pour la messe d’inauguration du pape François, il n’existe aucune preuve des liens entre le cardinal Bergoglio et la dictature argentine, rapporte le 19 mars 2013 le journal «La Croix». Depuis son élection, les médias du monde entier s’interrogent sur les liens passés du nouveau pape avec le régime militaire de la fin des années 1970.
«Il est certain qu’il n’existe absolument aucun élément concret " permettant de confirmer des liens entre le cardinal Bergoglio et la dictature, a affirmé le18 mars le président de la Cour suprême de Justice d’Argentine, Ricardo Lorenzetti.
Dans un entretien accordé à «Radio Continental», une radio argentine, Ricardo Lorenzetti appelle à «respecter le principe d’innocence» du pape. Selon lui, le pape est «absolument innocent» dans cette affaire.
Le président de la Cour suprême est actuellement à Rome, où il fait partie de la délégation officielle de son pays pour assister à la messe d’inauguration du pontificat du pape François, mardi 19 février.
Depuis son élection, les médias du monde entier s’interrogent sur les liens passés du nouveau pape avec le régime militaire de la fin des années 1970.
Le débat porte notamment sur son attitude à l’égard de deux jésuites enlevés et torturés à Buenos Aires en 1976. Dans une tribune publiée vendredi 15 mars, l’un d’entre eux, Francisco Jalics, dit qu’il ne peut « commenter le rôle du Père Bergoglio », mais affirme être « réconcilié avec ces événements et considère en avoir terminé » avec cette affaire. L’autre jésuite, Orlando Yorio, est décédé en 2000. (apic/laCroix/lbs/cw)
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