La pluie n’éteint pas la foi
Rio, 26 juillet 2013 (Apic) Des dizaines de milliers de jeunes catholiques du monde entier ont attendu les pieds dans le sable mouillé et dans une ambiance festive l’arrivée du pape François, pour la «fête d’accueil» des JMJ de Rio de Janeiro, le 25 juillet 2013 en fin d’après-midi (heure locale). Auparavant, la plage de Copacabana s’était peu à peu emplie de pèlerins déchaînés, alors que le ciel gris et pluvieux des derniers jours dans la ville brésilienne s’éclaircissait, laissant apercevoir distinctement au coucher du soleil les collines de la baie, derrière les immeubles vieillots de l’Avenida Atlantico.
«La pluie n’éteint pas ma foi», lisait-on sur la pancarte brandie par une jeune Mexicaine qui unissait sa voix à celle des chanteurs défilant sur la gigantesque scène installée pour accueillir le pape François, arrivé à l’héliport du Forte de Copacabana, à l’autre bout de la plage. Embarqué sur sa papamobile pour un tour de près de 4 kilomètres à la nuit tombante, le pontife a été acclamé par la foule, patiente et enthousiaste. Depuis la foule, des cris accueillaient son passage. Parfois, son véhicule s’arrêtait afin qu’il embrasse de jeunes enfants.
Alors que les hélicoptères de la sécurité volaient autour du site, où était déployé un service d’ordre de grande ampleur, de nombreux évêques, venus avec les groupes de leurs diocèses, étaient d’ores et déjà installés aux pieds du podium. C’est le cas notamment des Brésiliens et de certains Américains, et plus particulièrement du cardinal Sean O’Malley, archevêque de Boston et l’un des visages connus du conclave de mars 2013. Comme les autres, il a dégainé son smartphone et prend des photos qu’il n’a pas tardé à publier sur son compte Twitter.
Dans la foule, les Latino-américains sont sans aucun doute les plus nombreux. Mais certaines nationalités moins courantes dans le paysage catholique sont également représentées, à l’image du Japon ou de l’Irak. «Nous sommes un groupe de 170 jeunes de Bagdad», explique à I.MEDIA Karam, âgé de 24 ans. «Et pour nous, vivre un tel moment est fondamental pour nous encourager à poursuivre notre mission de chrétiens dans notre terre, cela renforce notre identité et nous invite à apporter notre contribution à la société irakienne». (apic/imedia/mm/bb)
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