Le Vatican en cour de récréation
Rome, 6 février 2014 (Apic) La Conférence épiscopale italienne (CEI) organisera une grande fête de l’école, le 10 mai 2014 au Vatican, en présence du pape François. L’épiscopat italien a invité le monde de l’éducation à cet événement qui devrait rassembler des dizaines de milliers d’élèves et de professeurs de l’enseignement privé mais aussi public de la Péninsule.
La place Saint-Pierre pourrait prendre des airs de cour de récréation avec la fête de l’école, le 10 mai prochain, qui aura pour point d’orgue la rencontre avec le pape. Si le programme reste encore à définir, explique le sous-secrétaire de la CEI Mgr Domenico Pompili, cet évènement doit être «véritablement ouvert à tous». Ainsi, la CEI a invité les parents, les professeurs et les élèves des écoles catholiques, mais aussi des établissements publics, car «tous les enfants et les jeunes méritent la même considération». Le rendez-vous de mai ne se veut absolument pas être un sommet final, explique aussi prélat italien, mais une étape sur un chemin à poursuivre.
La CEI estime que la rencontre du 10 mai avec le pape François représente une occasion privilégiée de mobilisation sous la forme d’une fête populaire. «Cela montrera à tous, une fois de plus, l’intérêt et l’action de l’Eglise pour le monde de l’école qui, de Rome, repartira avec une motivation et une énergie renouvelées. L’école, de fait, est un bien pour tous. Comme croyants et comme citoyens, écrivent les évêques, nous ne pouvons pas nous en désintéresser».
L’Eglise italienne a consacré la décennie 2010-2020 à l’éducation. L’école doit aujourd’hui «affronter plusieurs défis», indique la CEI. «La crise de l’école ne dépend pas que de facteurs économiques, c’est une crise plus profonde qui appelle à la responsabilité de chaque citoyen», ont ajouté les évêques transalpins.
C’est pour cela que l’épiscopat italien a mis en place le projet «l’Eglise pour l’école». «La présence toujours plus importante d’élèves venant de pays lointains, le développement très rapide des nouvelles technologies de communication, l’intégration des élèves ayant un handicap, suggèrent que l’école doit repenser son environnement d’apprentissage et renouveler ses moyens pédagogiques», explique la CEI. (apic/imedia/mb/rz)
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