Rencontre de prière pour la paix entre les présidents israéliens et palestinien
Jérusalem, 8 juin 2014 (Apic) Pour Mgr William Shomali, vicaire patriarcal latin pour Jérusalem, la rencontre historique de prière pour la paix, le 8 juin 2014 dans les jardins du Vatican entre le Pape François, les présidents Mahmoud Abbas et Shimon Peres suscite un grand espoir. Interrogé par radio Vatican, l’évêque estime que le fait que «le pape ait réussi à réunir les deux ‘combattants’, les deux ennemis traditionnels, est un petit miracle.»
En Terre Sainte, toutes les paroisses ont été invitées à cette union de prière. « Chaque religion va faire sa prière de louange, de demande de pardon et d’intercession pour la paix, c’est merveilleux en soi. Il y a beaucoup d’espoir, que le côté spirituel va sauver le côté politique parce que la politique a échoué. M. Kerry n’a pas réussi à débloquer la situation. Maintenant il ne reste que le Seigneur, qui lui-même a demandé, dans le psaume 122, de prier pour la paix de Jérusalem», a expliqué Mgr Shomali.
Pour l’évêque, la rencontre est vraiment historique parce qu’elle est non politique, mais de prière, «C’est le Seigneur qui peut faire le miracle du retour aux négociations avec plus de rêve, plus d’espérance».
Mgr Shomali reconnaît que les religions, font partie du problème. Jérusalem est une ville contestée car elle est sainte pour les trois religions. Chacun veut plus de droits, plus d’égalité. Il garde l’espoir que la prière sauve la situation. Mais cette prière a lieu à Rome, et non pas à Jérusalem. Prier à Jérusalem était la première intention du pape François quand il a invité les deux présidents à prier ensemble. Cela n’a pas réussi pour des raisons politiques. « J’espère que la prochaine fois, cette prière aura lieu à Jérusalem », a conclu Mgr Shomali. (apic/rv/mp)
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