RDC: Le gouvernement, répondant aux évêques, dément vouloir réviser la Constitution

Le pouvoir dénonce un «procès d’intention»

Kinshasa, 5 juillet 2014 (Apic) Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a estimé que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) lui faisait un «procès d’intention» en affichant son opposition à toute révision constitutionnelle.

Dans une déclaration du 3 juillet dernier intitulée «Pour un processus électoral apaisé et porteur d’un avenir meilleur», les évêques congolais ont mis en garde contre toute tentative de révision de l’article 220 de la Constitution qui permettrait au président Joseph Kabila de briguer un nouveau mandat présidentiel en 2016, alors qu’il est au pouvoir depuis 2001.

En réponse, Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement, a souligné qu’il n’était est pas du tout question d’un quelconque projet de révision et que toute cette histoire était un faux prétexte, a rapporté le 4 juillet le quotidien congolais «La Prospérité ».

Le représentant du gouvernement a fustigé la prise de position de l’Eglise comme tenant d’une culture de la dénonciation venant de personnes n’ayant «aucun projet à vendre aux Congolais». (apic/prosp/ibc/rz)

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