Trois jours de films à thématique religieuse à Neuchâtel
Neuchâtel, 26 septembre 2014 (Apic) La 25e édition du Festival du Prix Farel se déroulera du 17 au 19 octobre 2014 au Cinéma Bio à Neuchâtel. Ce «Festival international du film à thématique religieuse» s’ouvre depuis 2 ans aux films produits pour internet. Le jury international remettra le 19 octobre les prix aux gagnants des catégories court, moyen et long formats.
«Le récit d’un jeune homme qui tombe amoureux de son prêtre, un documentaire sur la mobilisation des chrétiens contre les essais nucléaires français dans le Pacifique, un sketch dans un supermarché à la période de Noël, une enquête qui dénonce les discriminations politico-religieuses dont souffrent les homosexuels au Cameroun, le témoignage d’une femme se battant en Tunisie pour la laïcité et contre son cancer. Voici quelques-uns des 33 films qui participent au Prix Farel 2014», indiquent les organisateurs dans un communiqué diffusé le 26 septembre.
Les projections se déroulent au cinéma Bio, Faubourg du Lac 27 à Neuchâtel. L’entrée est gratuite. Les réalisatrices et les réalisateurs qui souhaitent concourir peuvent encore le faire en s’inscrivant jusqu’au 30 septembre sur le site www.farel.tv.
«Le Prix Farel permet aux réalisateurs, spécialistes ou non de la thématique religieuse et venant principalement des pays francophones, de se rencontrer et de confronter leurs expériences», indiquent les organisateurs. «Loin des clichés habituels, les films ou documentaires à thématique religieuse englobent des réalisations variées ayant trait au fait religieux et/ou au domaine de la spiritualité».
L’appellation «Farel» s’inspire du réformateur Guillaume Farel. Né à Gap en France en 1489, il devint, dès son adhésion aux idées de la Réforme, l’envoyé du puissant canton de Berne pour «évangéliser» les terres francophones.
C’est ainsi qu’il arriva à Neuchâtel où son action et ses discours connurent un impact décisif, contribuant largement à rallier les habitants de ce comté à la nouvelle religion. Usant de tous les moyens de communication possible de l’époque, place publique, auberge et même le tribunal, il se plaisait à transgresser certaines lois pour obtenir le droit d’être jugé. Il profitait alors d’inclure dans sa défense l’annonce des idées de la Réforme. Bien avant l’heure, il avait compris que l’essentiel en communication consistait à occuper le terrain même si c’est dans la polémique et au détriment de sa respectabilité personnelle, affirme le Festival Farel. (apic/com/bb)
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