Répondant aux questions du ‘Matin dimanche’, Mgr Morerod précise d’abord que, contrairement à ce qui a été affirmé, on n’a pas laissé deux semaines à Marco Schmid, secrétaire général adjoint et à Simon Spengler, attaché de presse, pour faire leurs cartons mais six mois, en leur permettant en outre de partir de manière anticipée s’ils trouvaient autre chose.
L’évêque de LGF, qui est également membre du présidium de la CES, explique que cette décision est le résultat d’une analyse du fonctionnement du secrétariat effectuée par le professeur Bürki, de l’Université de Fribourg. «On a évalué les forces et les faiblesses de ce secrétariat, on devait donc agir selon les conclusions. C’est un problème que nous avons parfois, dans l’Eglise. Comme on veut être bon et gentil, on laisse en place des personnes qui ne devraient pas y être.»
L’étude du professeur Bürki «a constaté que la CES est peu connue, surtout en Suisse romande et au Tessin. Il nous faut une personne de langue française qui ait une formation en marketing». «Simon Spengler était reconnu comme quelqu’un de compétent. Mais quelque chose manquait dans son profil.»
Pour Mgr Morerod voir toute l’affaire sous l’angle de la politique personnelle de Simon Spengler est «un peu limité». (apic/lm/mp)
Maurice Page
Portail catholique suisse
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