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du Conseil oecuménique des Eglises (COE) en 1998
Joannesburg, 30janvier(APIC) Le choix d’un lieu de réunion – Harare pour la 8e Assemblée du Conseil oecuménique des Eglises (COE) qui doit se
tenir en 1988 -, a été sans conteste la décision la plus attendue du Comité
central du COE, réuni à Johannesburg du 20 au 28 janvier. Cependant le cadre et le moment de cette session – en Afrique du Sud, trois mois avant les
élections nationales – ont aussi marqué les discussions et les décisions du
Comité central et des quelque 400 personnes présentes.
Lors d’un vote, le Comité a choisi Harare, capitale du Zimbabwe (par 70
voix contre 41 pour Amsterdam et 6 pour Bucarest) comme lieu de réunion de
prochaine réunion de l’Assemblée en août 1998. Tout heureux de cette décision, l’évêque Jonathan Siyachitema, président du Conseil des Eglises du
Zimbabwe, a rappelé au Comité que l’invitation à Harare a été approuvée par
les évêques catholiques romains et les Eglises indépendantes africaines du
pays. Les chrétiens du Zimbabwe, a-t-il dit, se réjouissent de se voir confier la tâche difficile d’accueillir l’Assemblée. «Si petits que nous soyons, si jeune que soit notre pays, nous ferons de notre mieux», a-t-il promis.
Les prochaines élections en Afrique du Sud
Dans sa déclaration sur l’Afrique du Sud, le Comité a souligné plusieurs
questions concernant les prochaines élections: le droit de tous les citoyens à participer à ces élections, l’impérieuse nécessité d’envoyer des
observateurs internationaux et l’urgence qu’il y a à soutenir le travail
que font les Eglises dans le domaine de la formation des électeurs et de
l’éducation à la démocratie. Les Eglises sud-africaines ont à persévérer
dans la recherche d’une nouvelle communauté à dimension éthique et à construire un nouveau mouvement oecuménique, à la fois vivant et accueillant à
tous, pour faire face au défi qui nous est lancé de reconstruire et réconcilier l’Afrique du Sud».
Levée des sanctions économiques
Par ailleurs, le Comité a appelé à «la levée de toutes les sanctions et
autres pressions financières et économiques» que le COE a soutenues pendant
14 ans comme moyen de mettre fin à l’apartheid. (apic/com/ba)
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