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Rome, 21janvier(APIC) En préparation de la Journée mondiale de la vie qui
sera célébrée le 6 février prochain, le professeur Maria Luisa Di Pietro,
de l’Institut de bioéthique de l’Université catholique de Rome vient d’exposer dans une note la législation sur la fécondation artificielle humaine
en vigueur dans les diverses parties du monde.
Il apparaît que le problème concerne essentiellement l’Europe. Ailleurs,
seuls Israël, le Brésil, l’Australie, le Canada et les Etats-Unis ont adoptés des normes pour règler l’accès aux techniques de fécondation artificielle et pour résoudre les contentieux éventuels.
La note souligne qu’il n’y a pas d’orientation unique au niveau de ces
lois, ni en ce qui concerne leur dimension éthique, ni à propos des droits
subjectifs de l’embryon, de la famille et des parents. Dans les normes, tiraillées entre utilitarisme et personnalisme, les ambiguïtés sont courantes. La note vise surtout des restrictions que l’on peut contourner, en
particulier en ce qui concerne les expérimentations sur les embryons humains. (apic/sv/mp)
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