«Par son œuvre rédemptrice, Jésus nous a redonné la liberté», a souligné le pape. Liberté qui ne signifie pas faire ce que je veux, car souvent cela oppresse le cœur et rend esclave.
Dans un monde «schizophrène», toujours plus esclave des modes, des ambitions et de l’argent, la liberté chrétienne est plus ample, a-t-il poursuivi. Elle consiste à dire, en «amoureux de Jésus»: «Seigneur, tu m’as tant donné, tu as tant souffert pour moi. Et moi, que puis-je faire pour toi? Prends ma vie, mon esprit, mon cœur, tout est à toi».
Il ne faut pas oublier non plus, a rappelé le pape François, qu’aujourd’hui encore «tant de chrétiens sont en prison, torturés, et font avancer cette liberté de confesser Jésus-Christ». (cath.ch/imedia/ap/bh)
Bernard Hallet
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