Elisabeth Bruyère (1818-1876): entrée à 21 ans chez les sœurs de la Charité de Montréal, elle fonde en 1845 une communauté du même ordre à Ottawa, à deux-cents kilomètres à l’ouest de Montréal. Avec les religieuses de sa communauté, elle participe notamment à la lutte contre le typhus qui ravage la région.
Varghese Payapilly (1876-1929): ce prêtre indien, mort à l’âge de 53 ans, est le fondateur de la congrégation des Sœurs des Démunis. Le Père Varghese Payapilly voyait en cette congrégation un moyen de poursuivre la mission rédemptrice du Christ parmi les pauvres.
Emanuele Nunes Formigão (1883-1958): modèle d’éducation, affable et doux, ce prêtre portugais est le fondateur de la congrégation des Sœurs réparatrices de Notre-Dame de Fatima. Il étudie avec attention les évènements de Fatima (1917), en intériorise le message puis en devient un ardent apôtre.
Ludovico Longari (1889-1963): dernier d’une fratrie de onze enfants, cet Italien est ordonné prêtre à l’âge de 23 ans. Puis, il décide d’entrer dans la congrégation du Très-Saint Sacrement, dont il est élu supérieur général en 1937. Son rôle a été majeur dans le développement de sa famille religieuse.
Margherita Ricci Curbastro (1856-1923): fondatrice de la congrégation des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus Agonisant en 1888, elle suit l’exemple de Marie, humble servante de Jésus. Les sœurs sont appelées à continuer l’œuvre rédemptrice du Christ, en particulier auprès des plus pauvres.
Florenza Giovanna Profilio (1873-1956): malgré quelques réticences familiales et certaines difficultés, cette jeune Italienne entre dans les ordres à 25 ans. Elle sert les orphelins, les personnes âgées et les familles défavorisées. Puis, en 1905, elle fonde l’Institut des sœurs franciscaines de l’Immaculée Conception de Lipari.
Maria Dolores di Cristo Re (1888-1967): cette Italienne, Maria Di Majo dans le siècle, a grandi dans une famille relativement modeste de Sicile, à Palerme. Elle est la fondatrice de la congrégation des Servantes missionnaires du Christ-Roi.
Justa Domínguez de Vidaurreta e Idoy (1875-1958): unique fille d’une fratrie de huit, cette Basque espagnole cultive très tôt et avec enthousiasme sa foi et sa vocation religieuse. Elle entre d’abord chez les Filles de la Charité, dans un ministère consacré à l’éducation, avant d’en devenir la supérieure provinciale. Sous sa direction, un renouveau spirituel a été remarqué. (cath.ch/imedia/pad/be)
Jacques Berset
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