voise d’Action sociale

Hans Maurer, directeur-adjoint de l’Hospisce général, l’Institution gene-

Problème I Ce sont les dossiers qui, dans l’année, ont ue un mouvement

financier pour les dossiers d’assistance. Dossiers qui ont donné lieu a une

activité d’assistance. Pour 93, 3’373 dossiers ou il y a eu une prestation

financière soir régulière ou au minimum une… un mouvement financier. La

différence, 1403 concernent des personnes qui sont venus demander un conseil, une aide sociale pour ceci ou cela. Pas de dépenses d’ordre financier.

4779 dossierrs en tout… ça repèrésente et reflète quoi? Une partie de

ce qui se fait sur Genève… Et le reste n’est pas porté à votre connaissance. C’est vrai que c’est une parti de ce qui se fait à Genève, parce

qu’il y a des dizaines de services sociaux voire des centaines de groupes

sociaux ou d’associations qui s’en occupent, qui font du travail social.

Mais les dossiers indiqués, ce sont les dossiers qui ont été actifs en matière d’aide financière. (4mille et quelque dossier = environ 10’000 personnes. Polpulation globale de 350’000.

Proportition des femmes…. sur 2800 dossier en 1990, 45% concernaient

des femmes. On la retrouve aujourd’hui. Sans doute. Une proportion qui reste assez stable. Si dossiers bas à Genève, Genève a la particularité, pour

la population de chômeurs, d’avoir une programme d’occupation temporaire…

un programme qui permet à une personne qui arrive au bout des prestations

fédérales en matière d’assurance chômage de pouvoir intégrer un poste de

travail chez un employeur généfralement c’est de l’administrationn publique. Son salaire est payé en fait par l’Etat, qui lui permet de travailler

par exemple six mois et de retrouver son droit à des prestations fédérales.

Ce qui explique que dans le budget assistance…. Ce qui ne se voit pas

au niveau du budget assistance. Ces salaires n’apparaissant pas dans le

budget.

Budget: En versement de secours… secours brut, en 91, nous avions 35,7

millions; pour 92, 37, 170 millions; en 93, 41,8 millions. POur 94… les

chiffres vont sortir ces jours, légèrement à la hausse, mais pas tellement,

de manière expodentielle.

Les jeunes…? dossiers traités…. Répartition des dossiers actifs par

classe d’âge: chiffres de septembre 1994… on a par exemple, pour les jeunes une assez grande proportion: 15,3% de gens qui ont entre 25 et 30 ans;

17,7% de 30 à 35 ans; et 16,5% entre 35 et 40 ans.

Fait pas bon être jeune

La classe d’âge qui est la plus forte chez nous: 30/35. Ces chiffres

sont donnés par rapport au dossiers d’assistance. Non pas l’ensemble des

gens dont on s’occupe, mais les gens qui n’ont pas de quoi vivre et qui ont

besoin d’avoir une aide financière. (par rappot à .la première colonne,

noire)

Un bas salaire, qu’est-ce que cela veut dire? Il est clair qu’on ne vit

pas la même chose dans le Jura ou à Genève avec 3’000 francs.

En Suisse, le néasnt au point de vue statistique….. Il y a des familles qui font des miracles pour s’en sortir… Victimes de pseudo-statistiques… On ne tient pas compte du fait que les salaiares, pour les petits

revenus, n’ont de loin pas suivis la hausse de la vie ces 10 dernières années…. Si 2500 francs étaient à l’époque « suffisant », ils ne le sont plsu

aujourd’hui, de loin pas. Un groupe d’experts au niveau de l’office fédéral

des statistiques… s’occupent avec des représentants de différents cantons

travaille sur l’élllaboration d’un concept statistique en matière d’aide

sociale, en matière de coûts… Travail difficile, les disparités sont tellement fortes entre un canton et un autre… et ensuite à l’intérieur des

cantons… sans parlé de la fiscalité. Donc, difficile et compliqué d’arriver à faire quelque chose sur le plan statistiques qui sont comparable sur

le plan Suisse. Sans compter qu’une personne pourra vivre avec 3’000, par

exemple et qu’une autre ne le pourra pas. Les charges sont aussi extrêmenet

différentes.

On a des montants d’assistance qui tiennent compte des situations locales. La Conférence suisse des institutions d’assistance publique qui édicte

des normes à l’intention de ses membres – pas contraignantes, les normes -,

c’est à-àdire de tous les cantons. Un certains nombre de cantons se basent

sur ces normes d’une manièpre plus ou moins souple pour accorder une aide

financière.

10% + 10% de Fragnière. Et Genève? Une norme également admise, généralement. Même si selon lui, pas les éléments pour Genève. Conclusion, les bas

salaires sont oblégiés de travailler à double. En Suisse, la pauvreté existe, mais on n’arrive pas complètement à la cerner, à l’valuer, à la chiffrer. (un dossier = 1,6, multiplié par 1,6. Dans les 10’000. Le reflet? Un

reflet…. c’est clair. Un éclairage. Cela ne reflète pas à Genève la situation de besoin ou de précarité ou de pauvreté.

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