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Assise: Session du comité central de la KEK (190595)
La KEK cherche à résoudre sa crise financière: pourparlers avec le COE
Assise, 19mai(APIC) La Conférence des Eglises européennes (KEK) cherche à
résoudre sa crise financière. Son Comité central, réuni à Assise, recommande que la KEK entame des discussions avec le Conseil oecuménique des Eglises (COE) « sur la meilleure façon d’utiliser en commun les fonds qui sont
mis à la disposition du COE pour les activités en Europe ».
Les deux organisations – la KEK et le COE – ont leur siège au Centre oecuménique de Genève, et les plus grandes Eglises d’Europe occidentale qui
fournissent la part la plus importante des fonds de la KEK, apportent aussi
leur soutien financier au COE qui, en tant qu’organisation mondiale, a un
budget beaucoup plus important.
Le Comité central a en outre décidé que la 11e Assemblée de la KEK aura
lieu à Graz, en Autriche, à la fin du deuxième Rassemblement oecuménique
européen (REE2), programmé à Graz en juin 1997. Ce Rassemblement, organisé
par la KEK et le Conseil des Conférences épiscopales européennes (CCEE),
est la rencontre la plus importante des Eglises en Europe prévue d’ici la
fin du siècle.
La KEK espère réaliser des économies importantes pour ses Eglises membres en tenant son Assemblée immédiatement après le Rassemblement et au même endroit. Pour Jean Fischer, secrétaire général de la KEK, la décision de
tenir l’Assemblée à la fin du Rassemblement serait une marque évidente de
l’engagement de la KEK envers l’oecuménisme.
La dernière Assemblée de la KEK, instance législative de l’organisation,
avait eu lieu à Prague en 1992.
Le Comité central a aussi décidé de restreindre l’ordre du jour de l’Assemblée et de limiter le nombre de délégués des Eglises à 300 et la durée
de la réunion à quatre jours au maximum.
La KEK a évité de faire des réductions supplémentaires dans le nombre
des membres du personnel, en dépit de ses difficultés financières. Le Comité central a en effet décidé que les membres du personnel en poste, dont le
nombre était passé de 13,5 à 11,5 postes à plein temps, et qui avaient accepté une diminution salariale de 7% pour 1995, devraient organiser la 11e
Assemblée « à condition que le nombre actuel de postes soit maintenu ».
Le Comité central a cependant demandé au secrétaire général de diminuer
les responsabilités actuelles du personnel, en prenant en considération
leurs nouvelles charges en vue de la tenue de l’Assemblée et du Rassemblement oecuménique européen. (apic/eni/pr)
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