Garantir la satisfaction des « besoins primaires » des personnes âgées est l’une des priorités de ces journées de travail, a pointé Mgr Auza. Comme la société semble se fonder sur le critère de « l’efficacité », la protection et la sécurité des anciens est trop souvent niée et reléguée « en bas de l’échelle des priorités politiques », a-t-il déploré.
Ce manque de protection évident se manifeste de manière tragique dans les lieux autorisant le suicide assisté et l’euthanasie, a-t-il fustigé. Alors que le suicide assisté suppose de fournir à une personne les moyens pour qu’elle se suicide, l’euthanasie désigne une pratique visant à provoquer la mort d’un individu. Mgr Auza a ainsi réitéré la ferme condamnation du Saint-Siège envers ces méthodes causant la mort de personnes âgées et vulnérables. Selon lui, les gouvernements doivent au contraire protéger les plus anciens.
Ces propos interviennent alors que le débat sur la fin de vie continue d’enflammer les instances législatives de nombreux pays. La Cour constitutionnelle allemande notamment se penche justement sur le sujet ce 16 avril. En Espagne, l’arrestation récente d’un homme assumant pleinement d’avoir aidé sa femme à mourir a également relancé le débat. (cath.ch/imedia/cg/gr)
Grégory Roth
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