Paraplégique? mon boulot je le fait comme n’importe qui... C’est la t’ête

27 an et demi… Jean-Christoph Pillout

qui… pas les jambes… Alors j’estimais qu’il n’étais pas nécesssaire de

mettre le fait que je sois paraplégique. Le fait de mettre mes connaissances est plus important… Bon, il n’ont pas été mis devant le fait accompli… Donc pas l’étonnement… sauf à la fin de l’entrevue, pour savoir si

il fallait adapter certaines choses… Mais à la fin de l’entretien… Au

moment ou la décision était déjà orise.

A fini ensuite son apprentissage en 89…. et la boîte a réengagé… il

recrutait des életroniciens…. je me suis présenté et ça n’a jamais été un

problème.

Handicapé à la suite d’un accident de ski, à l’âge de 17 ans et demi, en

1984… Une chute…. et comment on réagi… quand on fait la différence de

l’suage des jambes? Dans mon cas je m’en suis rendu compte tout de suite…

en fait j’ai toujours très bien acccepté… c’est un terme que je n’âime

pas utiliser parce que pour moi, le terme d’accepter… c’est de ne pas

vouloir revenir en arrière… là si on m’offrait la possibilité de pouvoir

remarcher par une opération miracle…. je ne dirais pas non. Donc pour moi

le terme d’accepter n’est pas approprié… Je ne dirais pas que j’ai accepté mon état, je dirais que je vvis avec. Et plutôt bien… cela ne me pose

pas de problème existentiel, mais je ne dirais pas que j’ai accepté….

J’ai tout de suite voulu me battre dès que j’ai compris ce qui m’arrivait… pour sortir de l’hôpital le plus vite possible… donc apprendre ce

que j’allais apprendre…. c’est à dire tout. On recommence à zéro. L’entourage? «Il ne pourra plus rien faire tout seul»… et petit à petit, en

voyant l’évolution, la rééducation… il s’est rendu compte que finalement

j’arriverais…. tout cela dépend de la volonté.

Quel regard….. différent selon qu’on marche ou pas? Dans la rue…

Oui… c’est évident…. Cela m’a beaucoup frappé au début. Mais qui ne me

frappe plus maintenant… Je m’y suis habitué… Mais c’est vrai qu’au début…. quand je commencçais à me promener en ville avec ma famille ou des

amis… les regards je sentais les regards se poser sur moi…

J’ai toujours fait preuve de fierté, c’est mon caractère… je suis en

chaise,, ok… mais malgré tout, je monte un escalier, je descends… je

monte un trottoire et le redescent… je vis tout seul… je me débrouille

avec ma voiture… je n’ai pas besoin d’aide, si ce n’est pour des grands

escaliers… Le principal problèmes, c’est les escaliers… Mais autrement,

tout le reste de la vie quotidienne, je me débrouille tout seul. Ceux qui

pourraient être amneés à me regarder avec pitié… e leur montre le contraire.. en leur disant… regardez… il n’y a pas de raison… parce que

moi, je me démerde avec ma chaise. A la limite, j’aimerais les étonner

pour qu’ils n’aient plus se regard là. «Le pauvre jeune».

Vos copains.. après l’accident… «J’ai perdu tous mes copains.. à 15

ans… Pas évident… pour eux…..a vec qui ont est sorti à vélo moteur..

drabguer les filles… un copain avec qui on a fait toutes les bêtises…

la patinoire.. et du jour au lendemain qui se retrtouve sur une chaise roulante… on ne sait pas trop quoi lui dire.. comment faire… comment réagir… J’ai perdu mes copains… mais pas les amis.

Au début dela m’a assez blessé… je ne comprenais pas… jusqu’au joir

ou je me suis dit qu’à leur place j’aurais peut être réagi la même chose.

La distance qu’on prend par sécurité aprce qu’on sait pas comment réagir. Et faire avec ce copain qui se retrouve sur une chaise roulante… et

qui ne pourra plus faire ce que nous on fait… On ne sait pas si on peut

lui causer des choses qu’on a fait… Au niveau discution.. la gêne était

donc plutôt du côté des copains…

On pense de plus en plus aux pefrrsonnes qui sont handicapé physique…

au niveau des bâtiments… Je fais du basket… avec une l’équipe de Fribourg… Ce qu’il faut? L’envie de faire du sport… une motivation au

sprt… Avant l’accident, j’ai beaucoup pratiqué le sport de compétition,,,

j’ai donc besoin aujourd’hui de me dépenser… arrive un moment ou il faut

vider l’énergie… Sous peine de se fatiguer mentalement.

Comment vit-on quand on est sportif à 15 ans et qu’après on ne peut plus

faire ce qu’on veut… La performence? La notion de performewnce est la même.. après un entraînement je suis fatigué… j’ai transpiré… La motivation et la joie de gagner un match bien oplus que de le perdre… La compétitivité est toujours la même et même parfois l’agressivité est plus violente… Pourquoi? Je ne sais pas….

Quel regar du le monde en général.. par rapport aux menus problèmes….

Le ragr se pose différemment… le sinterprétations se font différemment?

On relativise plus les choses? D’autres valeurs.. Oui, c’est sûr, vous mettez des valeurs à d’autres choses… Vous apprécier … da’utrdes chises..

A 15h et demi,, après mon accident, j’avais d’autres valeurs que les jeunes

de mon âge… Apprécier pluzs la vie ou en tout cas d’une autre manière…

vous accepter plus positif les choses qui vous entourent… la nature.. Il

y a d’autres valeurs… vous vous rendez compte peut être plus ce que c’est

que la vie… ce que c’est que la nature ce que c’est que …..

Je suis moi eme,,, je fais ce que j’ai envie de faire.. je vis tout ce

qu’il y a de plus normalement… Je ne fais pas de différence entre le fait

que je suis en chaise … si j’ai envie d’aller dans un restaurant… j’y

vais… si j’ai envie de faire la foire et de boire un verre… je le ferai… je vis normalement. Je ne vois pas de différence. J’estime ne pas

vivre différemment que les autres…

Je ne bluz pas sur l’handicap.. si je blouz sur cela c’est parce qu’il y

a autre chose qui me travaille… Mais pas le handicap…

D’accord avec Pro Inf. Qqui entend mettre l’accent sur les loisirs.. et

l’accès à la culture… Oui. Tout a fait… Je sais ce que je peux faire et

ce que je ne peux pas faire.

On s’organise… Point….

La plupart de mes amis ne font pas attention à mon handicap….

Intégrer… Cela veut dire qu’on est quelque peu rejetté… Se battre

pour avoir un vie normale.. pour rendre accessible les gens en chaises…

mais j’en convient pas tous les lieux… on n’est pas prioritaire non plus.

Les architectes… voir avec la commission de Fribourg… pour s’entourer de personens handicapées.. pour être plus concret… On peut pas spousser à l’extrêm l’intégration.. on sait qu’il existe des liomites qu’on ne

peut pas dépasser….

Au mois de mars l’accident.. en septembre j’étais à l’école à nouveau..

Pas de discrimination? Non… même sîl faut parfois se faire sa place…

faire comprendre aux gens qui ne vous connaissent pas que vous êtes tout à

fait normal… toute votre tête, que vous savez rigoler, plaisanter… furieux, tirer la gueule.. votre propre caractère et votre personnalitéé Que

vous soyez en chaise ou pas ne change rien. Une fois que les gens lont compris c’est pas compliqué… Comme un epersonne à part entière, et pas comme

un handicapé. Je ne vis pas comme une personne hadiapée, mais à part entière…

Places de parc… huit en tout à Fribourg pour l’instant… une demande

actuellement pour qu’il y en ait 16. Dans des endroits stratégiques…

16 catholique peut asller.. le problème n’est pas d’avoir plus de places… le problème c’est les gens qui vont se mettrent dessus et qui ne

sont pas handciapés.. Il y en a énormément….

Zone bleue.. on a une carte… qui nous permet théoriquement de nous

parquer n’import ou pour autant qu’on ne gêne pas la circulation…. Pas

obligé du disque.. Parfois le parcomètre. on doit mettre une fois la charge

maximale.. pour une demi journée entière….

D’autres avantage….(rire) Il y en a tout plein… Le fait de ne pas

devoir faire la queue…. dans un match… de hoche par exemple.. pas d’entrée à payer.. un emplacement prévu pour els chaises… au bord de la piste… les stations de ski… souvent on ne paye pas l’abonnement.. on ne

fait pas la queue… du ski.. Ouiu… adapté…. un monoski bob..

Pas devoir faire les files d’attentes….

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