apic/Jura
Jura: L’heure des vocations(070397)
Un groupe témoigne
Jura, 7mars(APIC)L’équipe jurassienne des vocations »chausse ses baskets »
lorsqu’elle se rend dans les paroisses pour parler des vocations
sacerdotales ou religieuses et des engagements laïcs permanents. Devenir
prêtre, religieux, religieuse ou animateur laïc en pastorale signifie
chausser ses baskets pour se mettre au service des autres et collaborer à
l’annonce du Message chrétien.
Dans la prolongation de l’ordination diaconale de Pascal Marmy, et en
préparation de la journée mondiale des Vocations célébrée cette année le 20
avril des membres de l’équipe jurassienne des vocations ont récemment
apporté leurs témoignages à Saignelégier et aux Breuleux lors de messes de
familles.
Pour Soeur Anne-Marie, chausser ses baskets signifie se mettre ne marche
chaque fois que la Parole de Dieu nous interpelle. Dieu et les autres
invitent à un engagement, à une attitude concrète envers ceux avec qui on
vit en communauté. Ainsi aider les autres à découvrir leur vocation, c’est
leur dire l’amour que Dieu a pour eux.
Pour Stéphane Brugnerotto, chausser ses baskets, c’est vouloir que les
autres vivent en marchent vers l’Amour de Dieu; désirer que chacun et
chacune chemine vers son authentique liberté. Dans cet ordre d’idée, aider
les autres à découvrir leur vocation, c’est vouloir leur bien, vouloir
qu’il participe de l’Amour et de la Bonté de Dieu.
Cet Amour divin, Claude Froidevaux le porte vers les enfants. Ainsi,
parler des vocations sacerdotales, religieuses, c’est parler de l’Amour.
Pour Pascal Marmy,nouveau diacre, chausser ses baskets, c’est se mettre
au service de l’Eglise et des autres. Cela va de pair avec la pratique de
la charité, qui exige une attention particulière pour les exclus et pour
toutes les personnes qui cherchent un sens à leur vie. »Toutes ces
rencontres me passionnent, car elles me révèlent la force de l’esprit de
Dieu qui est à l’oeuvre en tout homme », remarque Pascal Marmy.
Prêtre, Pierre Girardin voit la question de la vocation sous deux
angles: d’une part, chausser ses baskets signifie rassembler les gens pour
célébrer le Seigneur et pour se rapprocher de lui; d’autre part, parler aux
autres de leur vocation, c’est, en leur annonçant, la Parole du Seigneur,
les aider à le découvrir dans leur vie. Cette dernière démarche, conduit,
d’après le Père Girardin, au service aux autres par la rencontre des plus
pauvres. « Il ne s’agit pas seulement de les aider matériellement, mais
aussi spirituellement », conclut. (apic/sic/fd)
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