«Dieu ne saurait être absent de la fête»
Rome, 16décembre(APIC) Faire naître un sourire d’enfant, illuminer le regard désespéré d’un solitaire, rendre les hommes plus proches: c’est, pour
Jean Paul II, un bien beau métier. Le pape a rendu jeudi un hommage aux
gens du cirque et aux forains qu’il a cité en exemple dans un monde marqué
par l’individualisme et la compétition.
Jean Paul II recevait les participants de la sixième rencontre internationale pour la pastorale des gens du cirque et des forains, organisée par
le Conseil pontifical des migrants et des personnes en déplacement.
Dans son discours le pape a exprimé toute sa sympathie pour ces métiers
dont le but, est de rendre plus proches, par le spectacle et par la fête,
les hommes les uns des autres. Jean Paul II partage aussi leurs incertitudes préoccuppantes liées à leur vie itinérante. Qui ne facilite pas la formation scolaire, professionnelle et religieuse des enfants, alors que les
parents savent bien que les jeunes ont besoin de plus de compétences pour
assurer leur avenir.
Le pape a également encouragé jeunes et adultes à «inventer ensemble,
avec vos aumôniers, votre manière de vivre l’Eglise». Lorsque les hommes
ont pour métier d’offrir un peu de bonheur, Dieu ne saurait être absent de
la fête.
«Réconciliés avec leur corps et avec les animaux, les gens du cirque et
les forains sont un exemple pour les spectateurs qui viennent d’un monde
marqué par l’individualisme et la compétition». (apic/cip/mp)
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