28% des personnes interrogées connaissent au moins le nom d’une radio chrétienne.

Des chiffres clés

5,8% déclarent écouter une radio chrétienne au moins une fois par semaine. Extrapolé au plan national cela équivaut à 2,354 millions d’auditeurs.

1 ,4% le font chaque jour soit 572’400 personnes.

La durée moyenne d’écoute quotidienne est de 75 minutes.

Paris: 40e anniversaire de l’Encyclique : «Fidei Donum»

Paris, 23 avril 1997 (APIC) Depuis la parution de l’Encyclique «Fidei Donum», il y a 40 ans, l’Eglise de France a envoyé 1100 prêtres.Ils sont actuellement au nombre de 256, présents dans 54 pays sur les cinq continents. Comme prêtres diocésains, ils servent les Eglises locales. Les demandes pressantes de ces dernières excèdent de loin les possibilités de l’Eglise de France.

Dès les années soixante, leur nombre a augmenté régulièrement. Le chiffre record de 564 prêtres a été atteint en 1971. Chaque année, malgré la raréfaction des vocations et le vieillissement du clergé, les diocèses de l’Hexagone continuent d’envoyer entre 15 et 20 de leurs prêtres pendant plusieurs années dans les Eglises sœurs des pays du Sud. Ils y établissent, au nom de l’Eglise universelle, un lien spirituel et matériel entre leur diocèse d’origine et leur diocèse d’accueil. Pour le Père Dujarier, secrétaire adjont du Comité épiscopal de la Coopération missionnaire (CECM), lui-même prêtre «Fidei Donum» pendant 30 ans, dans le diocèse de Cotonou, au Bénin : «C’est bon signe, cela prouve que malgré sa pauvreté, l’Eglise de France tient à donner ce signe d’échange.»

Le rôle de ces missionnaires nouveau style a beaucoup évolué. Appelés au départ comme spécialistes en tel ou tel domaine de la pastorale, ils sont aujourd’hui sollicités par les évêques locaux en tant que prêtres ayant une bonne expérience de vie ecclésiale, prêts à vivre en paroise avec le jeune clergé autochtone, en accompagnant sa formation spirituelle, mais aussi en formant des laïcs ou en enseignant dans les grands séminaires.

De fait, beaucoup de jeunes Eglises ont accédé progressivement à leur maturité. Et non seulement leurs demandes ont évolué, mais elles-mêmes envoient à leur tour des prêtres «Fidei Donum». On compte ainsi en France des prêtres coréens, libanais, polonais, africains. Par ailleurs, les échanges entre Eglises sont de plus en plus nombreux et la mission prend un visage multilatéral. En témoigne l’exemple de la Mongolie. Lancée en 1992, à l’invite du gouvernement mongol, la mission catholique a d’abord compté des missionnaires belges ainsi qu’un jeune prêtre zaïrois de la Congrégation du Cœur immaculé de Marie (CICM). La supérieure de la branche féminine, présente en Mongolie depuis 1995, est philippine. Des religieuses coréennes de la Congrégation des Sœurs de St-Paul ont par ailleurs répondu à leur appel à renforcer les rangs.

Aujourd’hui le terme «Fidei Donum» a été étendu à tous ceux qui participent à la mission de l’Eglise pour un temps donné : religieux et religieuses des Congrégations non spécifiquement missionnaires, diacres et même laïcs envoyés par des organismes chrétiens de volontariat. (apic/jcn/ba)

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