«Mea culpa» de l’Eglise et rôle des diaconesses en toile de fonds
Rome, 30 novembre 1999 (APIC) L’Assemblée plénière de la Commission théologique internationale s’est ouverte lundi au Vatican sous la présidence du cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Durant six jours, jusqu’au 4 décembre, elle se penchera sur le «pardon de l’Eglise» pour «les fautes historiques de ses fils» et sur le diaconat ainsi que sur la signification, en une certaine période de l’histoire de l’Eglise, du terme «diaconesse».
Concernant le «mea culpa» de l’Eglise, une sous-commission présidée par le théologien italien Bruno Forte a préparé un projet de document intitulé: «L’Eglise et les fautes du passé. Se souvenir pour se réconcilier», qui tient compte des observations faites lors de la dernière assemblée de la Commission. Ce texte n’aborde pas de faits concrets, comme l’Inquisition ou les Croisades, a expliqué à Radio Vatican le dominicain suisse Georges Cottier, secrétaire de la Commission, mais se limitera à expliquer pourquoi l’Eglise demande pardon.
Quant au diaconat, la Commission l’étudiera d’abord en tant qu’étape vers le sacerdoce, avant d’aborder le diaconat permanent, rétabli par le Concile Vatican II, mais aussi le rôle des «diaconesses» dans l’Eglise primitive. Une sous-commission présidée par le professeur H. Noronha Galvâo a été créée sur ce thème. L’assemblée discutera à partir d’un instrument de travail de 18 pages écrit sur la question. (apic/zn/pr)
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