A deux pas de la collégiale de Saint-Ursanne (JU), Amalita Bruthus restaure les œuvres qui lui sont confiées. Un métier « technico-scientifique » qui nécessite une « fibre artistique ». Un peu comme un médecin, elle intervient en faveur d’œuvres mal en point pour leur offrir une nouvelle jeunesse avant de les restituer à leur lieu d’origine – une église ou un musée. Un travail précis, discret, réversible et toujours neuf.