Seulement 12 pays n’ont pas de relations diplomatiques formelles avec le Saint-Siège, dont l’Afghanistan, le Bhoutan, la Chine populaire – sinon des accords pastoraux temporaires signés en 2018 –, la Corée du Nord et les Maldives. Le Saint-Siège n’a pas non plus de rapport avec Tuvalu mais dispose d’une délégation apostolique pour le Pacifique; de la même façon, il n’en a pas avec l’Arabie Saoudite mais dispose d’une délégation apostolique pour la Péninsule arabique.
Aux Comores, en Somalie, au Brunei et au Laos, le Saint-Siège n’a pas d’ambassadeur mais des délégués apostoliques. Enfin, cas particulier, le Saint-Siège dispose depuis 2024 d’un «représentant pontifical résident» au Vietnam – qui n’est cependant pas un ambassadeur. Dans son discours au corps diplomatique le vendredi 9 janvier 2026, le pape s’est d’ailleurs félicité des progrès effectués dans les relations avec ce pays.
Trois missions diplomatiques ont ouvert un siège à Rome en 2025: la Biélorussie, le Kazakhstan et le Burundi, pour un total de 93 ambassades. Les ambassadeurs non-résidents ont leur siège à Berlin, Paris, Genève ou Madrid. Le Saint-Siège compte pour sa part 128 nonciatures, équivalent pour le Saint-Siège des ambassades.
En 2025, le Saint-Siège a signé deux accords bilatéraux: le 31 juillet avec l’Italie concernant l’installation d’une centrale photovoltaïque dans l’enclave territoriale de Santa Maria di Galeria au nord de Rome; le 29 septembre avec le Land de Berlin, concernant le fonctionnement de l’Institut pour la théologie catholique au sein de l’Université Humboldt dans la capitale allemande. Le 3 novembre dernier enfin est entré en vigueur un accord sur l’assistance spirituelle des forces armées italiennes qui avait été signé en 2024. (cath.ch/imedia/cd/rz)
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