Suisse: La Journée des peuples – Dimanche des migrants aura lieu le 12 novembre
Lucerne, 2 octobre 2000 (APIC) La Journée des peuples aura lieu le 12 novembre. Le thème, «N’ayez pas peur!», a été choisi par la Conférence des évêques. Le choix de ce sujet a été motivé surtout par la peur des étrangers qui pèse sur notre société. La collecte de cette journée soutiendra différents projets de l’action de solidarité 2000.
Le dimanche 12 novembre aura lieu la Journée des peuples, également appelée «Dimanche des migrants». Le thème «N’ayez pas peur!» a été choisi en fonction des multiples peurs que connaissent aujourd’hui toutes les couches de la population, telles que les tensions sociales, la peur du chômage et surtout la peur des étrangers. Les évêques se disent conscients que les migrants préoccupent sérieusement les Suisses.
Dans le «Message des évêques» pour la Journée des peuples, l’évêque de Sion, Mgr Norbert Brunner, délégué épiscopal pour la migration, rappelle que les étrangers font également partie de la Création. Il souligne que notre, mission, confiée par le Christ, est de «les accepter tels qu’ils sont car ils transportent des valeurs positives».
La collecte de la Journée des peuples soutiendra sept projets
L’action de solidarité de la Journée des peuples soutient des tâches pastorales, surtout dans les pays d’où proviennent les migrants suisses. En 1999, cette action a rapporté la somme de 121’642 francs. La collecte de cette année servira à soutenir sept projets.
Aux Philippines, dans le diocèse de Tandag, le nombre d’étudiants en théologie est en constante augmentation, ce qui entraîne de lourdes charges financières. L’argent versé aidera la formation des séminaristes, tout comme dans le diocèse de Pathein, à Myanmar. Au Vietnam du Sud et du Nord, l’argent aidera à la formation des religieuses et des novices, qui s’occupent principalement des malades.
En Albanie, le Grand Séminaire de Shkoder se trouve actuellement dans un bâtiment provisoire. Le recteur estime que le nombre d’étudiants en théologie va augmenter et que les dépenses vont donc être plus élevées. L’argent de la collecte couvrira ces frais supplémentaires. En Suisse enfin, la pastorale des minorité et des réfugiés a besoin d’une aide financière car certaines organisations cantonales ne sont pas à même d’assumer la totalité des frais. (apic/com/fm)
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