Patrimoine de l’humanité
Le scientifique français comprend toutefois la méfiance des autorités religieuses res-ponsables des reliques. Il y voit deux explications. Il y a la crainte du faux, alors que l’on sait que la plupart des reliques sont effectivement des faux fabriqués dans les siècles d’obscurantisme afin d’entretenir la foi des fidèles. Mais il y a aussi la crainte de l’authenticité.
Les chrétiens y gagneraient une sorte de de , au détriment des autres religions. Le risque existerait alors d’attiser les antagonismes. Pour le chercheur, les scientifiques ont aussi leur part de responsabilité dans ces lenteurs. Ils hésitent souvent à s’engager sur ce terrain qu’ils considèrent comme trop . André Marion se demande finalement si la religion ne serait pas le dernier sujet tabou des milieux scientifiques: (apic/lib/pfy/pr)
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