Les quatre organisations à l’origine de l’opération « Un avion pour l’Irak » sont les Amitiés franco-irakiennes, fondées en 1985 et sous la présidence de Gilles Munier, l’association « Co-développement Tiers-Monde », la « Coordination internationale pour la levée de l’embargo », présidée par Subhi Toma, et l’association présidée par le Père Yves Buannic, « Enfants du Monde-Droits de l’homme », qui s’occupe de l’assistance aux enfants victimes de la faim, de la malnutrition, des enfants des rues ou en prison, des enfants handicapés.
Les organisateurs reconnaissent les difficultés et les pressions rencontrées dans les négociations avec les compagnies aériennes qui se récusent les unes après les autres. Deux avions de la compagnie russe Aeroflot ont déjà atterri et d’autres compagnies voudraient reprendre des vols réguliers, affirment les organisateurs. Dans ces conditions, « chercher à retarder l’entreprise, remarque G. Munier, interrogé par l’agence de presse romaine Zenit, ce n’est que retarder l’inévitable ». La Foire de Bagdad par exemple, apporte la participation de quelque 150/200 entreprises françaises. Mais, pour elles, sponsoriser le voyage serait peut-être s’exposer à ne pas voir les contrats approuvés par le Comité des sanctions de l’ONU. S. Toma souhaiterait encore voyager sur un avion français, mais Air France demande un report à plus tard. Pourtant, d’ores et déjà, des personnalités politiques internationales ont répondu à l’appel, ainsi que les télévisons françaises, et les media français et internationaux, et des ONG comme Médecins du monde ou la Voix de l’Enfance.
(apic/zenit/be)
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