Jura: Première séance de la législature de la Collectivité ecclésiastique catholique-romaine
Courrendlin, 30 juin 2000 (APIC) L’assemblée de la Collectivité ecclésiastique cantonale catholique romaine de la République et Canton du Jura a approuvé des comptes 1999 qui bouclent par un bénéfice de 30’532 francs.
La séance constitutive de l’Assemblée de la Collectivité ecclésiastique cantonale catholique romaine de la République et canton du Jura (CEC) pour la législature 2000-2003 s’était tenue au mois de décembre dernier à St-Ursanne. Jeudi, les délégués se sont réunis à Courrendlin, sous la présidence de Michel Simon, de Bassecourt.
Les comptes 1999 bouclent avec un solde positif de 30’532 francs, alors que le budget prévoyait un excédent de dépenses de plus de 60’000 fr. Pierre-André Schaffter, administrateur explique ce bon résultat par une forte augmentation des impôts des personnes morales, des gains de fortune et arrérages. Au bilan, le découvert de près de 30’000 francs de l’année précédente a ainsi pu être épongé. Le montant des charges de la CEC s’est élevé à 6’869’411 francs. Les subventions de l’Etat ont été calculées au taux de 52,8 % des charges admises.
L’assemblée a donné son approbation
Pierre Berthold a rendu compte des activités du Conseil de la CEC, qu’il préside depuis le début de l’année: participation aux rencontres du Conseil du vicariat dans les paroisses et secteurs en vue des changements pastoraux de 2001, participation à la réflexion sur le système de financement des Eglises en Suisse romande, nomination de ses représentants à divers Conseils de fondation.
La CEC n’a pas été consultée sur le projet de loi cantonale traitant du devoir d’information et de l’accès aux informations officielles: la réponse inquiète le délégué Serge Comte, président de paroisse à Courrendlin. Les paroisses, bien que concernées, comme les bourgeoisies, n’ont pas été consultées.
« Nos pas se croiseront toujours »
Félicitations de la CEC et remerciements de Mgr Denis Theurillat pour deux ans de collaboration. Le message du vicaire épiscopal de 1998 reste d’actualité pour l’évêque auxiliaire en l’an 2000, il contient les quatre raisons d’être de l’assemblée de la CEC : la foi, le désir de faire assemblée, la poursuite de l’apprentissage de l’écoute, le passage de l’écoute au dialogue. L’Eglise se renouvelle et se construit jour après jour, dit-il encore, mais l’action doit être précédée par la prière et la méditation de l’Evangile. L’ancien vicaire épiscopal a pris congé de la CEC en l’assurant que « Nos pas se croiseront toujours ». (apic/sic/mr/mk)
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