Rome, 2 mai 2000 (APIC) Au lendemain du Jubilé des travailleurs, le pape a reçu en audience au Vatican des dirigeants de syndicats et des chefs d’entreprise. Qualifiant dans son discours d’ >>ambivalence >> le phénomène actuel de mondialisation.
La mondialisation, a affirmé Jean Paul II devant un auditoire de 200 personnes, en majorité italiennes, appartenant au monde du travail et de la finance, >
La mondialisation peut être un bien pour l’homme et la société, a-t-il précisé, mais elle pourrait également se révéler comme un préjudice avec des conséquences non négligeables. Pour le pape, tout dépend en effet de certains choix de fond, selon que la mondialisation est mise au service de l’homme, et de tout homme, ou qu’elle s’accomplit exclusivement au profit d’un développement détaché des principes de la solidarité, de la participation et en dehors de la mise en oeuvre responsable du principe de subsidiarité.
Il faut donc équilibrer la mondialisation actuelle du marché par >. Le pape prône également > pour pallier le phénomène, sans oublier la mise en oeuvre de >.
Jean Paul a par ailleurs souligné
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