Plus de 400 personnes y ont été accueillies l’an dernier

Jura: Service de consultation conjugale et familiale de l’Eglise catholique

Delémont, 29 mai (APIC) 2000 Plus de 400 personnes, seules ou en couples, ont fréquenté l’an passé le Service de consultation conjugale et familiale de l’Eglise catholique du Jura pastoral.

Depuis seize ans, le Service de consultation conjugale et familiale de l’Eglise catholique du Jura pastoral continue sa vocation auprès des personnes qui le sollicitent. Trois conseillères y sont maintenant engagées. Elles partagent les consultations entre Delémont, Porrentruy, Saignelégier et Tavannes.

Ce Service à son secrétariat dans les locaux de Caritas Jura, à Delémont. Service d’Eglise, unique dans la région, reconnu par l’Etat, conforme aux exigences de neutralité, confidentialité et professionnalisme de la loi fédérale, le Service de consultation conjugale et familiale est ouvert à tous ceux qui le souhaitent sans distinction d’appartenance religieuse et les consultations sont prises en charge par l’Eglise catholique.

Information et prévention font partie des tâches du service, notamment auprès d’élèves des écoles de l’enseignement supérieur et dans les Centres de préparation au mariage (CPM). Mais l’essentiel de l’activitéé des conseillères est consacré aux entretiens avec «la clientèle».

Plus de 400 personnes, seules ou en couples, ont fréquenté le service de consultation conjugale et familiale l’an passé. Les gens viennent demander des conseils, ils attendent une recette miracle, qui n’existe pas ! Le rôle des conseillères est de favoriser le dialogue dans le couple. Ce ne sont pas elles qui règlent les problèmes, mais elles facilitent la négociation entre les conjoints, afin de les aider à trouver leurs propres solutions.

Le service a tenté de valoriser les personnes qui ont recours à lui et d’encourager celles qui hésitent à s’adresser à lui. «Car il faut du courage pour faire l’inventaire et le bilan de son couple, du courage pour reconnaître qu’il y a des difficultés et pour demander de l’aide, soulignent les conseillères».

Le Service de consultation conjugale reçoit en majorité des couples en crise. Il est aussi à disposition pour faire le point : «Il est réconfortant de voir des personnes qui tiennent à leur couple,qui lui donnent du temps et de l’attention, autant qu’à leur famille». (sic)

Corée du Sud: Comment susciter à nouveau une augmentation des vocations sacerdotales?

On recherche des vocations, même sur Internet

Séoul, 29 mai 2000 (APIC) «La diminution des vocations sacerdotales et religieuses en Corée du Sud se poursuivra-t-elle lors des prochaines années?». Telle est la question qui revient souvent dans les conversations au sein de l’Eglise catholique. De 1980 à 1990 on a enregistré une augmentation de 10% du nombre des vocations, alors que, depuis 1995 on assiste à une diminution quasi-constante.

La diminution du nombre des vocations sacerdotales se présente ainsi : -3,5% en 1995, -1,6% en 1996, -3,1% en 1997, -0,1% en 1998. Ces chiffres valent aussi pour les religieux et pour les religieuses, à l’exception de 1998 où le nombre des vocations de religieux a augmenté de 2,7% et le nombre des vocations de religieuses de 2,9%. Devant cette courbe descendante, les directeurs diocésains du secteur «Vocations» estiment que la première cause de la diminution des vocations provient du fait que l’Eglise catholique n’a pas été capable de lire les signes des temps. Elle s’est contentée du statu quo.

«Les années 1990 ont marqué la transition de la société industrielle à la société de l’information. L’Eglise n’a pas rempli sa mission prophétique, au moment où la culture technique et matérialiste, ainsi que le relativisme, avançaient rapidement dans la société coréenne. La baisse des vocations ne dépend pas uniquement du fait que l’Eglise de Corée n’a pas su, au plan spirituel, s’adapter aux changements qui se produisaient. Elle provient aussi d’un choc, peut-être temporaire, provoqué par le changement des structures sociales».

«Nous devons donc développer des programmes adéquats pour les vocations, adaptés aux nouvelles générations», a déclaré de son côté l’abbé Kim Hyonn-ch’ol, membre de la Commission pour la formation des prêtres et religieux et de l’Association des Supérieurs Majeurs des religieux de Corée, à l’occasion de la 37e Journée de prières pour les vocations.

L’usage d’Internet

Pour ce qui concerne les programmes pour les vocations, on se sert également d’Internet. Les 14 diocèses de Corée et une cinquantaine d’Instituts ont ouvert leur site Internet et y trouvent une réponse satisfaisante. Les sites pour les conseils sur les vocations enregistrent de 2’000 à 10’000 «visites». Certes, ce n’est pas là la voie principale pour la promotion des vocations. Nous devons travailler d’abord pour développer la voie qui attirera le plus les jeunes», ont déclaré les directeurs des vocations. Ils proposent avant tout «une politique nationale de promotion des vocations et un engagement courageux pour le réaliser». (apic/fides/ba)

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