Malte: Jean Paul II entame à Malte, la troisième étape de son pèlerinage

93ème voyage de Jean-Paul II hors d’Italie

« Il voyagera jusqu’à ce que Dieu le rappelle à lui »

De notre envoyée spéciale à Malte, Sophie de Ravinel

Malte, 8 mai 2001 (APIC) Après trois heures de vol dans un avion de la compagnie « Syrian air line », Jean Paul II a entamé aux environs de 14h le 8 mai, la troisième et dernière étape de son pèlerinage sur les pas de saint Paul. Pour Joaquin Navarro-Valls, le porte parole du Saint-Siège, le pape n’arrêtera ses voyages que quand Dieu le rappellera à lui ».

« Le pape n’a aucune intention d’arrêter ses voyages, il sera en Ukraine en juin et peut-être en Arménie en septembre », a souligné le porte-parole du Vatican, ajoutant: « Il est très heureux de ses étapes en Grèce et en Syrie ».

Jean Paul II a été accueilli à Malte par le président de la république, Guido De Marco ainsi que par l’archevêque de Malte, Mgr Joseph Mercieca et diverses autorités religieuses et politiques. Le pape a répondu au discours du président en rappelant l’accueil, « d’une rare humanité », que Paul avait reçu sur cette île, alors que le bateau qui se dirigeait vers Rome et sur lequel il était prisonnier avait fait naufrage.

Le soir même, après un temps de repos à la nonciature, Jean-Paul II devait se rendre au Palais présidentiel ­ ancienne résidence du Grand Maître de l’Ordre de Malte – pour une visite de courtoisie à Guido De Marco et à quelques membres du gouvernement.

Arriver à la paix au Moyen-Orient

Le matin même, Jean Paul II s’est adressé encore au président de la république syrienne, Bachar el Assad, pour un discours de remerciement. « Dans la région, a-t-il affirmé, doivent être résolus, les questions fondamentales de la vérité et de la justice, des droits et de la responsabilité ».

« La Syrie est une présence fondamentale dans toute la région, a-t-il poursuivi, c’est une nation jeune qui, dans une période de temps relativement bref et des circonstances difficiles, a réalisé beaucoup ». Pour le pape, « il reste des obstacles nombreux et importants », avant d’arriver à la paix dans la région, mais « le premier pas devra être fait avec la solide conviction qu’une solution est possible dans les paramètres du droit international et des résolutions de l’ONU. « Tous doivent reconnaître que la violence n’a jamais rien résolu et ne résoudra jamais rien », a conclu Jean Paul II. (apic/imed/bb)

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