L’aïd el-Kebir (»la grande fête) suit de 70 jours l’Aïd el Seghir (»la petite fête»), qui clôt le jeûne du Ramadan. Fixée dans le calendrier islamique au 10e jour du 12e mois, appelé «de-al Hulhjja» (dit «du pèlerinage»), l’aïd el-Kebir est aussi appelé «Tabaski» en Afrique de l’Ouest. Tous les musulmans s’unissent par la pensée aux millions de pèlerins à La Mecque, en Arabie Saoudite, qui sacrifient les moutons et autres animaux égorgés ce jour-là.
Le rite du sacrifice du mouton est intégré au pèlerinage à La Mecque, prescrit par le prophète Mohammed lui-même dans la Sunna (»la règle»). C’est dans cette ville qu’Abraham a procédé au sacrifice de son fils, selon la tradition musulmane. Le sacrifice du mouton n’est pas un ordre de Dieu (qui n’est donné que dans le Coran), rappelle Dalil Boubakeur, mais il s’impose en temps normal à tout fidèle qui veut suivre l’exemple du Prophète. (apic/lc/bb)
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