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La tentation « diabolique » de la gay-pride
Sion,
(APIC) Dans son message pour le Carême, paru sur le site Internet de l’Eglise catholique en Suisse « c@tholinks », l’évêque de Sion compare la demande d’une gay-pride dans la ville Sion à l’une des trois tentations de Jésus par le démon, alors qu’il était au désert. « Une telle parade serait à même d’abattre les préjugés envers les homosexuels et les lesbiennes, pensent les organisateurs: il me semble que sous le couvert d’une légitime intention se joue un jeu ’diabolique », avertit Mgr Brunner pour qui la dignité de l’homme s’oppose à ce que l’on entre dans un tel « jeu ».
Mgr Brunner définit le temps de Carême comme un appel à discerner clairement le jeu « diabolique » du démon On revendique une gay-pride en terre valaisanne « au nom de la liberté de pensée et de conscience, du prétendu progrès et de l’absolue certitude que tout est possible à l’homme, (…) afin que souffle sur cette somnolente capitale de province, le ’parfum du grand et vaste monde ». Mgr Brunner invite plutôt à rechercher l’ »agréable parfum de Dieu ».
Villes de tentation
Ce qui est juste pour Berlin, Paris et Fribourg ne l’est pas forcément pour Sion, « capitale et ville épiscopale », écrit Mgr Brunner au début de sa missive destinle aux fidèles de son diocèse et intitulée Jérusalem, « Ville de tentation et lieu de témoignage ». La demande des organisateurs de la gay-pride rappelle les trois tentations auxquelles Jésus a été soumis au désert, poursuit Mgr Brunner. « Habilement, le démon transforme les bonnes intentions en tentations diaboliques ».
Pour l’évêque de Sion, les hommes et les disciples de Jésus sont soumis aux mêmes tentations dans le monde actuel et la société moderne. Mgr Brunner invite donc les Valaisans durant les quarante jours du Carême à saisir la possibilité de la prière et du jeûne « pour mieux connaître les mobiles qui nous poussent à agir », pour les orienter vers Jésus Christ. C’est en se laissant conduire par l’Esprit Saint que les hommes pourront percer à jour le jeu diabolique du démon, estime l’évêque. « Jérusalem – c’est à dire notre vie – demeurera toujours une « ville de tentation », mais elle sera aussi un lieu de témoignage », conclut l’évêque de Sion. (apic/com/mjp)
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