Des photos de Mgr Bullet sont disponibles à l’agence CIRIC: CIRIC, Chemin des Mouettes 4, CP 405, CH-1001 Lausanne. Tél. ++41 21 613 23 83 Fax. ++41 21 613 23 84 E-Mail: ciric@cath.ch
Pour vice de procédure
Rome, 13 mars 2001 (APIC) Le procès intenté à Radio Vatican au sujet de ses antennes qui, selon la partie civile, émettraient des ondes magnétiques pouvant provoquer des cancers aux nourrissons et aux enfants – a été reporté à l’automne prochain, « pour vice de procédure ». Car, selon les accords du Latran, un citoyen du Vatican ne peut pas être jugé par l’Etat italien.
L’information est rapportée dans les journaux italiens du 13 mars 2001, au lendemain de la date initialement prévue pour le procès du Père Pasquale Borgomeo, directeur général de la radio, du cardinal Roberto Tucci, président du comité de gestion et du vice-directeur technique, Costantino Pacifici. Les trois personnes mises en cause ne se sont pas rendues au procès auquel elles avaient été convoquées en date du 27 novembre 2000.
« Ce n’est pas que la radio vaticane veuille se soustraire au procès », explique le Père Borgomeo dans la presse. Il affirme en effet se conformer à la règle des rapports internationaux entre l’Italie et le Saint-Siège, précisée dans les accords du Latran et rappelée par une loi italienne de 1951 – qui font qu’un citoyen de l’Etat du Vatican ne peut pas être jugé par l’Etat italien, et inversement.
Le directeur des programmes de Radio Vatican, Federico Lombardi, a pour sa part affirmé, le 13 mars 2001 sur les ondes de la radio, que ces antennes sont « présentes depuis plus de 40 ans ». Elles avaient été construites à l’époque sur un terrain loin de toute habitation. Rappelant que les niveaux d’émissions d’ondes magnétiques « permis » par l’Italie sont beaucoup plus stricts que ceux de la législation européenne dépassant le taux italien, les ondes émises par les antennes de Radio Vatican sont 40 fois inférieures au taux fixé par l’Europe -, le Père Lombardi a insisté sur le fait qu’il n’y a « aucune évidence scientifique sur le lien qu’il pourrait y avoir entre les champs magnétiques provoqués par les antennes et la santé des citoyens ». Pour lui, les accusations portées contre la radio vaticane ne sont basées sur « aucun fondement sérieux ». (apic/imed/bb)
webmaster@kath.ch
Portail catholique suisse