Rome, 20 mars 2001 (APIC) « Le problème était déjà connu, et il est restreint à une aire géographique délimitée ». C’est ainsi que Joaquin Navarro-Valls, porte-parole du Saint-Siège, a commenté, le 20 mars 2001, l’affaire des abus sexuels de prêtres, relancée le même jour par le quotidien italien « La Repubblica ».
Le journal italien donne des cas précis venant surtout d’Afrique, mais aussi du monde entier. Ces cas ont été révélés dans les archives de la Congrégation vaticane pour la vie consacrée qui montrent que des plaintes avaient été déposées dans les années 90 par des religieuses ayant subi des abus sexuels de la part de prêtres.
« Le Saint-Siège traite cette question en collaboration avec les évêques ainsi qu’avec l’Union des Supérieurs Généraux et l’Union Internationale des Supérieures Générales », explique Joaquin Navarro-Valls dans un communiqué. « On travaille sur les deux versants de la formation des personnes et des solutions des cas particuliers ». « Aucune situation négative ne peut faire oublier la fidélité souvent héroïque de l’immense majorité des religieux, des religieuses et des prêtres », conclut-il.
Une des dernière fois que ce problème a été soulevé au Vatican, remonte au synode pour les évêques d’Océanie, en novembre 1998. Le sujet avait été abordé par Mgr Goeffrey James Robinson, évêque auxiliaire de Sydney en Australie, le 24 novembre. « Les abus sexuels, physiques et psychologiques de la part des prêtres et des religieux sont devenus le principal obstacle à la prédication de l¹Evangile en Océanie », avait-il déclaré, soulignant que « les Eglises en Océanie essaient de réagir à ce problème ». (apic/imed/bb)
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