Gênes: Les missionnaires réclament la vérité sur la responsabilité des violences
Gênes, 24 juillet 2001 (APIC) Les 250 Congrégations missionnaires et religieuses, qui ont prié et jeûné le 20 et 21 juillet dernier dans l’église de Sant’Antonio de Boccadasse, pour demander l’annulation de la dette des pays pauvres réclament la vérité sur la responsabilité des violences. La police est de plus en plus montrée du doigt. Attac accuse même la police italienne de « machination ». Documents à l’appui.
Dans un communiqué publié mardi, ces Congrégations expriment toute leur profonde tristesse à la suite des épisodes de violence à Gênes pendant le Sommet du G8. « Nous joignons notre voix à ceux qu’ils veulent que la lumière soit faite sur ces violents événements, en désignant les responsables et soutenons le Genoa Social Forum dans sa demande de créer une commission parlementaire d’enquête ».
Notre tristesse – poursuit le document – est d’autant plus grande au regard des faibles résultats du G8 quant à l’annulation de la dette des pays pauvres. Il n’y a pas eu d’avancée depuis Okinawa, ce qui confirme l’inefficacité de ce rassemblement. « Quant à nous, nous maintenons notre engagement pour l’annulation de la dette extérieure des pays pauvres en cherchant des solutions adéquates. Et nous restons vigilants quant aux mesures prises pour réduire la pauvreté afin qu’elles ne restent pas lettre morte comme cela s’est déjà produit par le passé ». (apic/mna/pr)
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