Le «chapelet mondial» aura lieu le 6 octobre prochain

L’initiative de laïcs mexicains renouvelée pour la 6e fois

Rome, 3 août 2001 (APIC) Des fidèles dans plus de 140 pays s’uniront le 6 octobre prochain pour prier le chapelet, pour la sixième année consécutive depuis son instauration. Le «chapelet mondial» a été présidé l’an dernier par Jean Paul II, depuis le Vatican. En liaison satellite de Fatima, Soeur Lucie dos Santos, âgée de 93 ans, la seule survivante des trois bergers qui ont vu la Vierge, avait guidé l’un des mystères.

Dans des villes du monde entier, la récitation publique du chapelet sera fera dans des paroisses, des stades, des cathédrales, des centres de congrès, des écoles, des entreprises, des prisons, des hôpitaux…

Cette initiative a été lancée en 1996, lorsque un groupe de laïcs mexicains a entrepris de fabriquer le chapelet le plus grand du monde, pour l’offrir au pape à l’occasion du 50e anniversaire de son ordination sacerdotale. L’événement a eu lieu sur la Plaza de Toros de Mexico. Il fut présidé par le Cardinal Norberto Rivera Carrera, archevêque de Mexico. Plus de 20 pays s’étaient alors unis à la célébration. L’expérience s’est depuis renouvelée chaque année.

Espagne: Les évêques dénoncent le silence sur le «syndrome post-avortement»

Madrid, 3 août 2001 (APIC) La sous-commission pour la famille et la défense de la vie de la Conférence épiscopale espagnole a dénoncé dans une note «le grand silence de la société espagnole et des institutions officielles» qui entoure le «syndrome post-avortement» qui affecte les femmes ayant subi un avortement.

Ce thème a été abordé par le Gómez Lavín, un médecin de Pampelune, lors d’un cours sur la «Bioéthique: la reconnaissance de la personne», organisé par la sous-commission pour ladite sous-commission, présidée par Mgr Juan Antonio Reig, évêque de Segorbe-Castellón.

Gómez Lavín a tenté de démontré que le «syndrome post-avortement» crée chez la femme un conflit entre son rôle de mère et le rôle qu’elle joue lorsqu’elle détruit la vie de son enfant à naître. «Le fait de nier la peine et le deuil que la femme doit reconnaître et exprimer pour l’enfant avorté, a également des conséquences», a estimé le médecin.

Citant une étude de Anne Speckhard, Gómez Lavín a fait une liste des problèmes de comportement les plus communs après un avortement. Selon cette étude, 61% des femmes ayant subi un avortement aurait augmenté leur consommation d’alcool, 65% auraient des pensées suicidaires, 69% des problèmes sexuels, 77% une incapacité de s’exprimer, 81% seraient victimes de pleurs fréquents. Des chiffres qu’il convient de prendre avec la plus extrême des prudence, indiquent cependant d’autres milieux médicaux.

La sous-commission estime par ailleurs que l’évolution rapide de la recherche scientifique dans le domaine de la bioéthique et la divulgation des résultats de ces recherches dans la presse quotidienne, impliquent la nécessité de mettre en place une réflexion éthique. La recherche, conclut la sous-commission, tout comme les lois, «doivent reconnaître la personne et sa dignité, et respecter et protéger la vie de tous». (apic/zn/pr)

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